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6/24/2006

Peut-on se montrer à poil devant ses enfants ?

A cette question sensible, de nombreux adhérants de JPPn vous repondront :

Si vous êtes le père : NON

Si vous êtes le beau-père et que JL-V* s'occupe de votre dossier : OUI, surtout si vous voulez  vous soustraire l'autorité du père*...

Comme vous l'aurez remarqué il s'git d'un sujet plus que sensible, qui a le don de provoquer chez nous des réactions épidermiques...

A JPPn nous recommandons d'être extrêmement vigileant si vous êtes seul avec vos gamins, car vous n'êtes jamais à l'abris d'une dénonciation malveillante... Par contre si vous êtes le beau-père : lâchez vous, vous avez la bénédiction d'un "psycouillon"...

 

RQ pour JPPn

 

* ; Voir dossier de mai 2005...

 

Extrait de Paris-Normandie du 24/06/06

http://www.paris-normandie.fr/normandie/000000445.html

Comment gérer les territoires de l'intime en famille ? Enquête, témoignages et réponses de spécialistes.

Les filles et fils de soixante-huitards se seraient-ils tous ligués contre la nudité parentale ? « La pudeur, c'était pour eux un concept bourgeois, une prison judéo-chrétienne », témoigne Marine, 35 ans, encore gênée d'évoquer la vision de ces adultes « qui déambulaient à poil pour montrer combien ils étaient loin des conventions sociales. Le corps devait être non seulement libéré, mais aussi montré. »
Mère de deux filles de 11 et 5 ans, Marine essaie de trouver un équilibre entre « pudeur et « dédiabolisation » du corps ». Comme elle, de nombreux parents s'interrogent ; beaucoup ont lu Françoise Dolto et dévorent les conseils des pédopsychiatres. Chacun tente de trouver la juste attitude entre une pudeur qui ne soit pas pudibonderie et un comportement décoincé qui ne soit pas intrusif.
Pour Isabel Korolitski, psychanalyste, « on peut prendre son bain nu avec son nourrisson, ces corps à corps sont importants pour son développement sensoriel. En revanche, dès qu'il cesse d'être un bébé, mieux vaut prendre de la distance. »
Cette géographie nouvelle, Robert Neuburger, psychiatre et thérapeute de couple, l'appelle « la gestion du territoire intime ».
Elle consiste à ce que chacun puisse se développer sans subir d'intrusion. « Quand on est envahi par le corps de l'autre, on a du mal à se situer. Un territoire intime doit être matérialisé, comme la salle de bains, la chambre. J'ai récemment discuté avec un père de famille qui a fait poser un verrou à la porte de la chambre de sa fille, pour qu'elle ne soit pas dérangée par ses frères. Il faut du respect. »
La pudeur a aussi, pour la psychologue Christine Brunet, valeur d'apprentissage social. « On n'impose pas sa nudité sur son lieu de travail ou dans la rue, il n'y a aucune raison que la maison devienne un territoire « hors la loi ». Si un parent est à l'aise nu, il dispose de sa chambre pour vivre comme il l'entend. »

Nu imposé ou nu fortuit ?

Mais certains parents ne voient pas ce qu'il y a de malsain à se montrer nus devant leurs enfants. « Je vais souvent nu de la salle de bains à ma chambre, je croise mes enfants, franchement, ils n'ont pas l'air traumatisés », témoigne Louis, 36 ans. Mais il ne lui viendrait pas à l'idée de s'installer nu dans le salon : « C'est différent de croiser son père nu et de le voir vivre nu. »
Une nuance fondamentale. Pour Isabelle Bianchi, psychologue, « le nu fortuit n'est pas exhibition. En revanche, le nu habituel, imposé, est une agression, car il est négation de l'autre. Cette posture est violente pour l'enfant, qui doit gérer seul ses sentiments de honte, de culpabilité. L'impudeur, c'est forcer quelqu'un à faire avec ce qu'il n'est pas en mesure de refuser. »

Flavia Mazelin Salvi

 

JUSTICE PARITE PARENTALE NORMANDIE

J'ai autant droit à Papa qu'à Maman
3/4/2007

 


12/22/2006

Bonnes fêtes quand même...

 Les fêtes de fin d’année arrivent,
Les cadeaux vont affluer,  les belles-promesses vont réapparaître, nos gamins vont encore passer des fêtes de fins d’années tiraillées entre leurs deux familles, et nous, nous continuerons d’essuyer les plâtres, pendant que d’autres se goinfreront de caviar et de foie gras en râlant qu’ils paient trop d’impôts !
A JUSTICE PARITE PARENTALE Normandie, comme toutes les asso «sociales », nous redoutons cette période, car nous savons, par expérience, que la solitude et le désespoir sont plus difficiles à vivre en ces périodes de joie et de bonheur pour tous, sauf pour les accidentés de la vie et les exclus/es que nous rencontrons tout les jours... (Il suffit de regarder ces «grandes fêtes » à la TV pour se rendre compte qu’il n’est pas «normal » de vivre seul/e à ce moment)
Il paraît que les fêtes de Noël sont à l’origine religieuse... Nous aimerions donc que ces croyants qui s’affichent (à la sortie de l’église et/ou des temples) aient une pensée pour ces amis/es de galère, car hormis les quelques responsables que nous sommes, rares sont ceux qui acceptent de donner un peu de leur temps pour parler, ouvrir leurs portes et offrir le peu de chaleur que chacun est en droit d’attendre en cette période difficile.  
Nous avons ici une pensée toute particulière pour Paul, le fils de Stéphan LAFARGUE, (trop tôt disparu suite à des décisions d’injustices qui a mis fin à ses jours récemment) qui vivra le pire Noël de sa vie. Nous espérons, naïvement sans doute, que les responsables de ce drame "banal" se poseront les vraies questions.
Nous aimerions également que les Juges, Experts en tous genres, services sociaux, services de Police/Gendarmerie (liste non exhaustive...) profitent cette période pour faire un examen de conscience et que tous ensemble nous fassions en sorte que plus jamais de telles déroutes judiciaires ne se produisent*.

Cependant, il faut aussi se dire que tout n'est pas noir : De nombreux amis/es ont enfin repris une vie «normale », et je suis certain qu'ils passeront enfin des vraies fêtes de fins d'années car réunis (je pense tout particulièrement à Pascal, Didi ou Roland).
Si JPPn a pu contribuer à ces retrouvailles on se dit que nous ne sommes pas si inutiles que ça...

Bonnes fêtes de fins d’années à toutes z’et tous !
Que vos vœux soient exhaussés,
Que vos familles soient enfin réunies.
Que vous et vos proches soient épargnés de la maladie
Que nos enfants puissent enfin se contruire dans la paix loin des conflits d'adultes,
et...
Que "nos" politiques pensent enfin à ceux qui souffrent et non aux nantis qui pleurnichent de payer trop d'impôts : L'indescence ne tue pas... et c'est Dommage !

Stéphane HERVY Pour Justice Parité Parentale Normandie

* :
Outreau est l'arbre qui cache la forêt
Tel : 06-20-38-21-71
Blog :http://justice.pa-pa.normandie.over-blog.com/
12/6/2006

Deces d'un ami

 
 

OLLECTIF NATIONAL POUR LA COPARENTALITE ET LA RESIDENCE ALTERNEE PARITAIRE

Projet initié par Stéphane LAFARGUE père de Paul 10 ans et demi, acculé au suicide par l’incompréhension de la justice.

www.collectif-coparentalite.com

Bonjour,

 

Monsieur Stéphane Lafargue a voulu la création d’un collectif national qui regroupe toutes les associations parentales qui veulent œuvrer sincèrement pour exiger de mettre fin à une discrimination qui accule régulièrement des pères au suicide ! Il est temps d’oublier nos querelles de chapelle, de mettre de côté nos différences, et nous regrouper sur un seul objectif qui nous rassemble : renforcer dans la Loi toutes les dispositions qui doivent protéger la coparentalité, et en premier lieu la résidence alternée qui doit enfin devenir un Droit! Après ce dramatique événement qui me blesse profondément, je crois plus que jamais que nous devons nous organiser collectivement.

 

Par ailleurs, d’un commun accord avec Bruno RACHETTI, j’appelle tous les militants à venir déposer des fleurs avec des bougies, devant le Ministère de la Justice, Place Vendôme, PARIS 1, ce vendredi 8 décembre 2006, pour Stéphane LAFARGUE, un père victime de l’exclusion parentale ! Je vous remercie de bien vouloir relayer cet appel à votre base de contacts ! Je vais appeler sa maman pour l’informer de cette initiative.

 

Je vous remercie par ailleurs de me confirmer par email et par téléphone, votre participation à cette réunion : l’adresse : Samedi 9 Décembre prochain à 15h30 à notre QG, 46 Rue Montorgueil, 75002 PARIS.

 

UGENCE PAPA avait prévu de nous inviter à la fin de son colloque organiser le 11 décembre 2006, à la Maison de la Chimie Lundi 11 Décembre 2006  - Maison de la Chimie - 28 Rue Saint Dominique

75007 PARIS.

 

Ayant dans ma messagerie personnelle de nombreux messages de Stéphane, j’ai eu également de longues conversations récurrentes avec lui, je ne vous cache pas que j’ai vraiment du mal à réalisé son absence et accepter son décès.

 

Dans l’espoir de votre participation active,

 

Fraternelles salutations,

 

Alain BENSIMON

0687762668

 ******************************
Bonsoir à tous,

Comme vous toutes et tous, je suis sous le choc de la disparition de Stéphan.
Ce qui me désole le plus, c'est de ne pas avoir pu l'aider, l'accompagner, l'écouter, le comprendre et le soutenir quand il en avait le plus besoin, c'est à dire hier.
Vouloir parler du courriel de Mme ROYAL était peut-être une bonne idée, sans doute un dérivatif (à votre avis, pourquoi je m'investis tant dans cette cause ?), mais dérrière le courriel de Philippe TRONCIN je n'avais pas vu venir son passage à l'acte. Même si la "Justice" est le facteur déclanchant, (le facteur déterminant si on veut être plus juste), même si... C'est le fait de ne plus pouvoir aimer, chérir, éduquer, Etre un Papa tout simplement, qu'il ne devait plus supporter.
Des Histoires dramatiques, j'en rencontre au quotidien (et ce n'est ni le lieu, ni le moment de nous étendre sur celles-ci), cependant la perte d'un ami ne peut que nous interroger sur notre propre Histoire, et sur notre Devoir associatif.
Pour avoir perdu à l'age de 9 ans, mon Papa d'un cancer, je ne peux qu'être meurtri par ce décès. Paul n'aura plus la joie de voir SON Papa, et nous, nous n'aurons plus la chance d'avoir Stéphan comme ami et interlocuteur, et ça c'est intolérable, inexcusable.
Stéphan, tu as fait une connerie, et je ne suis pas sûre qu'un jour Paul puisse te comprendre. Cependant, saches que nous sommes nombreux à t'accompagner dans ton chemin de croix car  nous tous, nous n'avons pas fait notre boulot, en nous focalisant sur "ce qui brille", en oubliant que derrière ta grève de la faim se cachait un projet abjecte et intolérable.
Je regrette simplement et sincèrement de ne pas avoir pris le temps de t'appeler, car je pense que j'aurais pu t'écouter, te comprendre et t'accompagner et qui sais te dissuader de faire ta dernière connerie.
Alors  de gràce, ayons un peu plus qu'une pensée pour Stéphan, partageons ensemble la douleur de Paul, de ses parents, de ses amis/es, de sa famille. et rien ne vous empêche, à nous les croyants d'implorer le seigneur*..
En perdant Stéphan nous avons perdu bien plus qu'un symbole, nous avons perdu un ami...

Solidairement

Stéphane HERVY

 * : Je n'exclu évidemment personne, les athés, agnostiques (...) sont évidemment conviés.


Bertrand LEQUIEN a écrit :

Il y en a au moins un qui ne recevra pas ce message ce soir Stephan est mort ! Un père de moins et un orphelin de plus !

On dira bien sûr qu'il était fragile, qui ne le serait pas quand il faut se battre contre le broyeur judicaire.

Je pense à un petit gars de 11 ans comme le mien, qui aime son papa, comme le mien, mais qui va beaucoup pleurer et dont la vie est à jamais marquée au fer rouge par ces charognards en robe noire qui continuent à pousser au suicide sans états d'âme.

Un seul combat mérite qu’on s’y attache « Responsabiliser les magistrats sur les conséquences de leurs décisions professionnelles »

Celui qui prive un enfant d’un de ses parents doit en répondre lourdement devant le peuple, quel que soit son statut.

 

Ce soir essayez de parler avec vos enfants si vous le pouvez …

 

Bertrand LEQUIEN

 

COLLECTIF NATIONAL POUR LA COPARENTALITE ET LA RESIDENCE ALTERNEE PARITAIRE

www.collectif-coparentalite.com

Communiqué de Presse

 

Monsieur Stéphane LAFARGUE,

Père de Paul 10 ans et demi, initiateur et co-fondateur du projet

« Collectif pour la Coparentalité et la résidence alternée paritaire »

a mis fin à ses jours le 1 er décembre 2006.


Bonjour,

 

Nous avons reçu un email, ci-dessous, de Monsieur Stéphane Lafargue, enseignant, qui se bat depuis plusieurs années pour son fils, Paul., annonçant sa décision de mettre fin à ses jours datant du 1 er décembre 2006. La Gendarmerie Nationale de la localité  LE PONT DE MONTVERT - 04 66 45 80 02, m’a informé avoir constaté le décès de Monsieur Stéphane LAFARGUE le 3 décembre 2006.

A titre personnel, comme beaucoup de militants, nous avons tenté de découragé Monsieur Stéphane LAFARGUE dans son projet de grève de la faim. Je n’avais pas imaginé qu’il irait jusqu’à mettre fin à ses jours, d’autant qu’un militant se bat contre l’injustice, le suicide n’est pas la solution pour mettre fin à une discrimination que personne ne veut reconnaitre dans notre pays. Nous sommes profondément choqués par cette nouvelle. J’ai au à apprendre ce type d’évènement régulièrement depuis cinq ans que je suis engagé dans cette cause, je ne vous cache pas que l’on ne s’habitue pas et plus que jamais, je ressens un certain dégout devant l’indifférence de la société, et surtout des responsables politiques, face à une telle souffrance.

Je rappelle que Monsieur Stéphane LAFARGUE avait également participé activement à la création de l’Association Allo Papa Allo Maman, dirigé par Monsieur Philippe TRONCIN.

C’est une perte immense pour son fils, Paul, c’est aussi une grande perte pour la cause de l’égalité parentale par ses nombreuses contributions.

Je vous joins la copie de l’article du Midi Libre, son Blog : http://sauverpaul.over-blog.com/, et la lettre qu’il avait adressé à Madame Ségolène ROYAL.

Je ne sais pas quoi dire de plus, ni que faire d’ailleurs.

 

Bien à vous,

 

Alain BENSIMON

Alain.bensimon@collectif-coparentalite.com

Gsm: 06 87 76 26 68

 

 

De : s. lafargue [mailto:steph.laf@wanadoo.fr]
Envoyé : vendredi 1 décembre 2006 20:55
À : communiqué
Objet : fin

 

Salut à tous,

Merci de tout coeur à tous ceux qui m'ont soutenu dans mon combat et à tous mes autres amis.

Pardonnez-moi de vous abandonner, mais ce n'est vraiment plus supportable pour moi de devoir devenir un père sans enfant.

Aucune issue se dégage. Je voudrais que Paul ne grandisse pas au milieu d'un champ de bataille perpétuel et vue les conditions, je ne vois d'autre solution que de disparaître.

Si la société avait vraiment voulu que Paul ait un père, elle n'aurait pas laissé la "justice" le détruire psychologiquement.

 

Je vous embrasse tous

Stéphan
11/28/2006

Réunion publique le 7/12/06

l'association JUSTICE PARITE PARENTALE Normandie

organise

:

Jeudi 7 Décembre 2006, 20H salle de la Parentalité (rue alexandre Dumas)

à CANTELEU

Réunion/Débat

" La famille en 2006, un enjeu politique majeur

pour les prochaines elections "

Les thèmes suivants seront abordés :

Situation de la famille en 2006 : Etat des lieux

Les modes de gardes

Etat de la résidence alternée

Les non-représentations d’enfants

Les éloignements volontaires

Le syndrome d’Aliénation Parental

La Médiation Familiale

Les nouveaux droits et devoirs de chacun (nouveaux conjoints, grands parents…)

Les propositions de JUSTICE PARITE PARENTALE Normandie pour :

Une vraie co-parentalité

Le renforcement de l’autorité parentale conjointe

La création d’un délit de non-prise en charge des enfants.

La mise en place/modification du mode de garde des enfants

Une vraie réforme de l’aide juridictionnelle

Une vraie égalité des chances de chacun (fiscalité, allocation familiales, soutien psychologique…).

 

 

Tel : 06-20-38-21-71

Blog : http://justice.pa-pa.normandie.over-blog.com/

Courriel : jppn.ndg@neuf.fr

 

Violences conjugales et/ou violences familiales ?

 
RAPPEL : Le blog de JPPn à changé :
 
L’association JUSTICE PARITE PARENTALE Normandie ne peut que s’associer à la démarche du Collectif National pour la co-parentalité et la Résidence alternée, quand il dénonce les seules violences conjugales faites aux femmes.
A JPPn nous ne sommes si sexistes, ni racistes, ni homophobes, ni antisémites, et nous refusons de hiérarchiser toutes les formes de discriminations que nous pouvons rencontrer :
Quand Dominique pleure l’absence de son fils à 700 km, ou quand Sophie pleure le fait de ne pas voir ses enfants à 500m de chez elle, nous sommes solidaires de leurs souffrances.
Quand Idrissa, Miloudi ou Régis sont victimes de décisions d’Injustices, nous ne leur demandons pas leur religion, leur éthnie, ou leur appartenance sexuelle, mais nous sommes à leurs côtés pour leur donner le soutien qu’ils sont en devoir d’attendre.
Quand Annette se sent coupable d’être une mauvaise «marâtre », car ses relations avec l’enfant de son compagnon sont mauvaises, nous ne cherchons pas à la culpabiliser, mais nous essayons de voir ensemble ce qu’il faut faire pour améliorer cet état de fait.
Cependant, nous avons beaucoup de mal a accepter que nos amis de galères ne puissent pas bénéficier des même aides publiques que les femmes victimes de violences conjugales.
Il faut savoir que 30% des Hommes sont victimes de Violences familiales, et que leur chemin de croix est aussi difficile que celui de ces malheureuses femmes. Cependant si la violence physique est moins apparente pour les Hommes (un jour un  flic m’a dit que "les mecs pouvaient se défendre ! ! !"*), il faut savoir que les violences dont ils sont victimes sont bien souvent perverses :
Déni d’impuissance
Déni de la qualité de leur travail
Déni de leurs qualités propres «tu es un bon à rien ! »
Violences psychologiques
Chantage affectif

Et ce bien souvent en présence de tiers qui «ferment leur gueule », car ils estiment qu’ils ne doivent pas s’immiscer dans leur vie de couple.

A JPPn, nous réclamons depuis des années que :
Les violences psychologiques
Les non-représentations d’enfants,
Les éloignements volontaires
Le conditionnement des enfants (Syndrome d’Aliénation Parentale)
Les refus de dialogue (via une Médiation Familiale)
..Liste non-exhaustive...
soient également considérés comme des Violences familiales, et qu’on cesse de diaboliser une partie de la population au mépris de l’autre.

Je ne souhaite pas offrir à mes enfants un monde ou les actes de certaines soient minorés au mépris des actes de certains.
La souffrance du peuple juif me touche autant que celui des palestiniens.
L’intégrisme Musulman me révolte autant que l’intégrisme Chrétien et/ou Juif.
A JPPn nous sommes avant tout Humanistes, et si nous sommes capables d’aider nos amis de galère, ce n’est pas au détriment de nos amies de peine.
Cependant il est révoltant de constater que la souffrance d’une mère touche plus le quidam que celui de père privé de son droit élémentaires à pouvoir voir, aimer et chérir ses enfants (après une Séparation/divorce en ce qui concerne l'assocaition !)
     Nous ne sommes pas des saints, mais nous savons par expérience que vouloir opposer 2 groupes d’individus pousse obligatoirement au replis identitaire, et de cela nous n’en voulons pas !


HS pour JPPn

* : De victimes ils deviennent des bourreaux, et aux yeux de la société ce sont eux les parias...

NB : Boris VIAN a écrit dans les années 50 "Et on tuera tout les affreux", était il un visionnaire ou un prophète ?
Vu la tournure des choses, on peut légitimement s'intérroger !




Collectif National pour la Coparentalité et la Résidence Alternée Paritaire

www.collectif-coparentalite.com

 

Contribution au débat participatif

 « Ségolène Royal, candidate PS à la présidentielle, a annoncé vendredi à Bondy (Seine-Saint-Denis) que la "première loi" qu'elle fera voter, si elle est élue en 2007, sera "une loi contre les violences faites aux femmes".

Madame ROYAL, vous faites « FAUSSE ROUTE » !!!

ð            Les violences conjugales sont souvent réduites, de manière tendancieuse, aux violences faites "aux femmes". Veut-on nous faire croire que seules certaines formes de violences seraient condamnables ? Madame Elisabeth Badinter (voir ci-dessous) a dénoncé la manipulation des statistiques pour le faire croire. Dans ce domaine aussi, il faut s'opposer au communautarisme et à la ségrégation ! et à une forme de racisme « anti-homme/ anti-père » aussi détestable et dangereux pour la société que l’antisémitisme !

ð            Dans les rapports 2001, 2002,2003 et 2004, les statistiques de "Allo Enfance Maltraitée : Allo 119", révèlent que la mère est désignée dans presque 50% des cas comme l’auteur de maltraitance envers les enfants, et  ce de façon constante! Madame Ségolène ROYAL, allez vous faire votez si vous êtes élu, également  en deuxième position une loi contre  contre la violence maternelle afin de protéger les enfants victimes de maltraitances ???, Certaines mères allant même jusqu’à l’infanticide, voire parfois jusqu’à l’indicible, celui de congeler leurs propres bébés !!! en pleine contradiction avec le soi-disant « instinct maternel ».., dogme fondateur du patriarcat, une idéologie réactionnaire qui sévit dans nos sociétés occidentales …

ð            N’est-il pas surprenant d’observer que la candidate du Parti Socialiste, à la plus haute fonction dans la république, de reprendre la rhétorique d’un pseudo-féminisme, importé directement d’outre Atlantique, véhiculé souvent par les pires lobbys réactionnaires, une idéologie qui à pour objectif réel de cantonner les femmes à des tâches familiales, et à contraindre et inciter les hommes à se désengager de leurs responsabilités parentales ? Une idéologie réactionnaire qui s’oppose clairement aux valeurs traditionnelles de la gauche républicaine, dénoncée avec clairvoyance par Madame Elisabeth BADINTER, figure historique du socialisme français et du féminisme républicain, dans son ouvrage « FAUSSE ROUTE », qui tend en réalité à vouloir  revenir sur les avancées réelles du vrai féminisme français, celui qui a pour ambition de placer la femme et l’homme à égalité de traitement, et ceux dans tous les domaines de la vie politique, économique et aussi dans la sphère familiale ?... Ne serait-il pas plus raisonnable de réaffirmer que toutes formes de violences, quelque soit le sexe de l’auteur, doivent être poursuivies sévèrement, après enquête, dans le cadre du fonctionnement normal de la justice pénale et dans le respect des lois en vigueurs qui répriment toutes formes de violences aux personnes et bien sur en respectant la base d’une justice démocratique : la présomption d’innocence ?

 

ð            L'appropriation des enfants par un parent suite à une séparation est aussi, sans contestation possible, une violence familiale. Pourtant, cette forme de violence est rarement prise en compte par ceux qui parlent le plus fort. Les tribunaux eux-mêmes utilisent volontiers cette violence (contact précaire avec les enfants, non-représentation d'enfants tolérées, humiliations…) ce qui pourrait faire croire qu'elle est légitime ?

 

En conclusion, nous réaffirmons que la plus grande violence qu’on puisse faire à un être humain n’est pas contre sa personne, mais en l’empêchant d’élever ses enfants, quand bien même c’est un homme !!! Et c’est ce que des millions de mères font quotidiennement en France à des millions de pères ! Et que les deux formes de violences se répondent, et qu’il est vain de combattre l’une sans combattre l’autre !

 

Alain BENSIMON

Alain.bensimon@collectif-coparentalite.com

www.collectif-coparentalite.com

Tel : 06 87 76 26 68

Père de Caroline 15 ans, Raphael 10 ans, Nathanel 4 ans et Gabriel 2 ans et demi.

 

LA VERITE DES CHIFFRES :

 

Toutes les statistiques de "Allo Enfance Maltraitée : Allo 119" géré par la SNATEM montrent que la violence envers les enfants est le fait de la mère dans près de 50 % des cas, et cela de façon constante depuis 2001 ! Dans le rapport 2004 indique à sa page 52 que les auteurs de mauvais traitements sont dans 48,6% des cas la mère et 26,5% le père:

 

 





et cela chaque année.

 

Le bulletin statistique de l'Observatoire National de la délinquance est une édition de L'Institut National des Hautes Etudes de Sécurité.
Le numéro 4 de novembre 2005 titre :

Citation:

Le nombre de femmes pour atteinte aux biens et pour violence augmentent entre 1996 et 2004.



Voir le document

Institut National des Hautes Etudes de Sécurité
Département de l’observatoire national de la délinquance
Les Borromées, 3 avenue du Stade de France,

93218 Saint-Denis-La-Plaine cedex


http://www.inhes.interieur.gouv.fr

 

 

A lite sur l’Express, une analyse sur la supercherie des chiffres sur les « violences conjugales » !!!

 

Citation:

La vérité sur les violences conjugales
par Elisabeth Badinter


Dans les enquêtes et discours sur les violences conjugales, le partage des rôles sonne comme une évidence: les hommes sont coupables et les femmes sont victimes. Un présupposé justifié par les faits, étayé par les statistiques, quand il s'agit des violences physiques, coups, viols, meurtres. Mais, dans la plupart des cas, incantations et travaux mélangent tous les types de violence conjugale, celle des poings et celle des mots. C'est l'addition à laquelle s'est livrée la seule étude sérieuse menée en France sur ce sujet, l' «Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France» (Enveff), rendue publique en 2001. De ses conclusions est sorti un «indice global» de la violence conjugale: 10% des femmes s'en déclarent victimes. Ce chiffre effrayant et la terminologie utilisée occultent le fait que les trois quarts de ces «violences» sont des agressions psychologiques - insultes, dénigrement ou harcèlement. Une question se posait: et les hommes, massivement accusés à l'aune de ces agressions psychologiques, ne leur arrive-t-il pas d'en être victimes, eux aussi? Selon l'étude réalisée par l'institut BVA pour L'Express, hommes et femmes se déclarent à peu près également victimes de cette guerre conjugale, qu'on doit hésiter à qualifier de «violence», fléau trop grave pour être abandonné aux mots. Il faut s'en tenir aux faits: c'est le sens du combat mené sur ce sujet par la philosophe Elisabeth Badinter, dont nous publions le discours prononcé lors d'une conférence-débat organisée, le 16 juin, à Lyon, par Amnesty International

ette enquête est une grande première. Poser aux femmes et aux hommes les mêmes questions sur les tensions qui peuvent exister au sein de leur couple constitue une rupture avec le discours dominant sur les «violences conjugales». Constater qu'hommes et femmes se plaignent à peu près également l'un de l'autre (et, même, que les hommes subissent deux fois plus d'insultes que les femmes) renforce le double malaise que j'ai toujours éprouvé, d'une part à l'égard de la méthode habituellement choisie pour parler des violences faites aux femmes et, de l'autre, à l'égard des conclusions que l'on en tire.

D'abord, la méthode revendiquée par la plupart des institutions ou associations est globalisante: la violence des hommes contre les femmes est, nous dit-on, universelle. On lit, par exemple, dans la brochure d'Amnesty International (2004): «Partout dans le monde, des femmes subissent des actes ou des menaces de violence. C'est une épreuve partagée, au-delà des frontières, de la fortune, de la race ou de la culture. A la maison et dans le milieu où elles vivent, en temps de guerre comme en temps de paix, des femmes sont battues, violées, mutilées en toute impunité.»

Une guerre à deux
C'est dit tout net, de tableau en tableau. La guerre conjugale se pratique à deux. Sondés par l'institut BVA sur les tensions qu'ils ont pu vivre durant les douze derniers mois de leur vie de couple, les Français de 20 à 59 ans ont tous le sentiment d'avoir traversé au moins l'une des situations testées dans cette étude. 44% des personnes interrogées ont essuyé, de la part de leur conjoint, des remarques désagréables sur leur propre famille ou sur leurs amis(es). 34% se sont sentis dévalorisés et critiqués. 30% ont été la cible d'une jalousie questionneuse: «Où étais-tu, avec qui?» 29% ont vu l'autre décider de dépenses importantes sans tenir compte de leur avis. Et 25% ont dû supporter de le voir «cesser de parler, refuser totalement de discuter», bref, faire la gueule. Il y a pire, mais c'est un peu plus rare. 23% se sont entendu balancer des remarques désagréables sur leur physique - «T'es moche!» - et 22% sur leurs performances sexuelles. 23% accusent leur conjoint d'avoir méprisé leurs opinions en privé, et parfois en public (13%).

Mais le plus intéressant n'est pas là. La surprise, ce sont les hommes. Comme les femmes, ils se plaignent d'être à l'occasion rabroués, maltraités, déconsidérés. Plus souvent que les femmes, ils dénoncent le harcèlement jaloux de leur conjointe: 18% d'entre eux (pour 12% des femmes) déclarent que l'autre les empêche de parler à d'autres femmes (hommes). 34% des hommes (26% des femmes) déclarent que l'autre exige de savoir avec qui et où ils étaient; 33% (27% des femmes) que l'autre décide de dépenses importantes sans tenir compte de leur avis. Ce seraient les femmes qui hésiteraient le moins à décocher des critiques sur l'apparence physique. Et elles ne seraient pas les dernières à lancer des insultes ou des injures: 15% des hommes l'affirment, alors que 8% des femmes en accusent leur conjoint. Certes, il s'agit de déclarations. A manier avec précaution, donc. Mais il n'est pas forcément facile, pour un homme, de se dire l'objet de pressions psychologiques.

Sur quelques questions, les femmes sont plus nombreuses que les hommes à se déclarer victimes: leur conjoint les «dévaloriserait» plus souvent (37%, contre 30%) et s'attaquerait en particulier plus facilement à leurs compétences sexuelles (25%, contre 19%). A noter: sur certaines questions, les femmes répondent de façon plus pessimiste que dans l' «Enquête nationale sur la violence envers les femmes en France» de 2001. Le cadre de notre sondage, moins sombre et plus léger, a sans doute contribué à dédramatiser le sujet, et libéré la parole. S'il montre bien que les hommes et les femmes sont aussi capables les un(e) s que les autres de «violences» conjugales, il ne dit rien, évidemment, de toutes les querelles qui dérapent, le plus souvent au détriment des femmes, dans le fait divers.

Cette approche fait un amalgame entre toutes les sortes de violences, pourtant de nature différente: violences en temps de guerre et en temps de paix. Violences d'Etat et violences privées. La violence du mari ou du compagnon, celle du harceleur sexuel ou moral, du soldat ou du trafiquant. Amalgame aussi entre la Parisienne harcelée dans les transports et la petite Nigérienne victime d'un trafic sexuel ou la Jordanienne victime d'un crime d'honneur. Violence psychologique et violence physique. Violence des Etats totalitaires et patriarcaux, et violence des Etats démocratiques.

Cette approche admet aussi un continuum des violences en mettant sur le même plan la menace d'une gifle conjugale et la lapidation d'une femme adultère: «La main aux fesses dans le métro, les sifflets dans la rue, les coups, les insultes, les humiliations du conjoint, les mariages forcés, les filles violées, etc.» (Collectif national pour les droits des femmes, 2005). Faute de distinctions, on additionne des actes hétérogènes qui ressemblent à un inventaire à la Prévert, où tout vaut tout: l'agression verbale, les pressions psychologiques et les atteintes physiques.

Enfin, il me semble qu'on est peu regardant sur les statistiques utilisées et encore moins sur leurs sources ou leur interprétation. Ainsi, dans l'opuscule d'Amnesty, on lit: «Au moins 1 femme sur 3 a été battue, forcée à des rapports sexuels ou violentée d'une manière ou d'une autre à un moment de sa vie» (Population Reports, n° 11, Johns Hopkins, School of Public Health, déc. 1999). Que signifie «violentée d'une manière ou d'une autre»? Faute de précision, on ne retiendra qu'une chose, à savoir que 1 femme sur 3 est battue ou violée.

Pis: sur Internet, on trouve que «près de 50% des femmes dans le monde ont été battues ou maltraitées physiquement à un moment de leur vie par leur partenaire». Selon le Conseil de l'Europe, la violence domestique est, pour les femmes de 16 à 44 ans, la principale cause de mort et d'invalidité, avant le cancer ou les accidents de la route. Propos lancés par les féministes espagnoles en 2003, cités partout, notamment dans le rapport du Conseil de l'Europe. Ai-je été la seule à sursauter en lisant cela? Les statistiques de l'Inserm indiquent que, pour 2001, 2 402 femmes âgées de 16 à 44 ans sont mortes des suites d'un cancer!

L'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Population & sociétés, janvier 2001) révèle un indice global de violence conjugale à l'encontre des Françaises de 10%, qui se décompose bizarrement ainsi: insultes et menaces verbales (4,3%), chantage affectif (1,8%), pressions psychologiques (37%), agressions physiques (2,5%), dont répétées (1,4%), viols et autres pratiques sexuelles imposées (0,9%). Les journalistes et les politiques traduisent: 10% de femmes sont battues en France. Tous les 8 mars, nous avons droit à cette affirmation erronée, sans que jamais personne ne songe ni à consulter les chiffres ni, évidemment, à les rectifier.

Quatrième illustration de l'utilisation publicitaire des statistiques: en 1980, deux chercheuses, Mmes Linda MacLeod et Andrée Cadieux, publient un rapport sur la femme battue au Québec et annoncent les chiffres de 300 000 femmes battues et de 52 femmes assassinées par leur conjoint ou ex-conjoint. Durant vingt-quatre ans, les «300 000» deviennent le leitmotiv des mouvements féministes québécois, jusqu'à ce que l'Institut de la statistique du Québec publie une enquête digne de ce nom, en 2004, qui ne compte plus que 14 209 femmes se disant victimes de violences conjugales. Quant aux 52 Québécoises assassinées par leur conjoint ou ex-conjoint, les chiffres publiés par la Sécurité publique du Québec en 2000-2001 donnent 14 femmes et 7 hommes assassinés par leur conjoint. Linda MacLeod a reconnu son erreur dès 1994. Elle s'est défendue en disant: «Je me sentais sûre de ce chiffre, parce qu'il reflétait une réalité corroborée par ceux et celles qui travaillaient sur la ligne de front. C'était une supposition admise.» Je ne mets pas en doute la bonne foi de ces chercheuses, mais je ne peux m'empêcher de penser que c'est moins la vérité que l'on cherche que la confirmation de présupposés. On charge la barque des violences masculines, on gonfle les chiffres au maximum au point de les défigurer, comme si s'exprimait là le désir inconscient de justifier une condamnation globale de l'autre genre. L'enjeu n'est plus la condamnation des hommes violents, la seule légitime à mes yeux, mais celle des hommes en général.

D'où ma stupéfaction devant l'utilisation par les Nations unies, reprise par Amnesty, de l'expression «violence de genre». Expression tirée des travaux des féministes anglo-saxonnes les plus radicales, publiés dans les années 1980-1990. Que signifie «violence de genre»? Faut-il comprendre que la violence est le propre du mâle? Que la masculinité se définit par la domination et l'oppression de l'autre sexe? Que les femmes ignorent la violence?

L'enjeu des termes est considérable. Car, si l'on admet cette notion de «violence de genre», on en revient à une définition duelle et opposée de l'humanité: les bourreaux contre les victimes, ou le mal contre le bien. Je pense, pour ma part, que l'on commet une double erreur. D'une part, le concept de «violence de genre» ne me paraît pas fondé. D'autre part, en globalisant la violence masculine, sans la moindre distinction qualitative, culturelle et politique, on se condamne à n'y rien changer.

Les dérapages de la vie à deux ne suffisent pas à définir le «terrorisme conjugal»

Pour tenter de convaincre que la violence n'est pas le propre d'un genre, je m'en tiendrai aux violences conjugales dans les démocraties occidentales, où l'on est censé avoir une approche plus fouillée et plus scientifique de la question.

Premier constat: les enquêtes à notre disposition, tant en France qu'en Europe, notamment celles du Conseil de l'Europe, me semblent trop souvent partielles et donc partiales. Elles sont partielles parce qu'elles ne concernent que les victimes femmes. On a choisi partout, délibérément, d'ignorer s'il y avait des hommes victimes. La justification avancée de cette omission est toujours la même. Elle tient en deux arguments: nous n'avons pas de statistiques, mais nous avons de bonnes raisons de croire que 98% des violences conjugales sont le fait des hommes (cf. Marie-France Hirigoyen dans L'Express du 25 avril 2005: «Les hommes? On ne les a pas sondés. On leur confère par définition le statut d'agresseurs: ils le sont dans 98% des cas»). Quant à la violence des femmes, elle ne serait qu'une légitime défense contre la violence première des hommes.

Second constat: faute de travaux indiscutables, les chiffres les plus fantaisistes circulent. Exemple: y a-t-il en France 6 femmes tuées tous les mois par leur conjoint ou ex-conjoint, soit 72 par an, ou 400, comme on l'a dit à l'émission de TF 1 Le Droit de savoir? Et comment évaluer l'ampleur et la signification de ce phénomène quand les statistiques judiciaires et policières ne distinguent pas entre les femmes mortes de violences conjugales et les autres?

En attendant, je voudrais montrer que la violence n'a pas de sexe, en mettant en lumière quelques aspects de la violence féminine dont on ne parle que rarement. En ce qui concerne la violence conjugale féminine, comme d'habitude, il nous faut recourir aux travaux du continent américain pour y voir plus clair. En particulier, à la dernière enquête faite pour l'Institut de la statistique du Québec par Denis Laroche, dont les statistiques ont été entérinées par le très féministe Conseil du statut de la femme du Québec en février 2005. A ma connaissance, c'est la première enquête francophone de grande envergure concernant les violences conjugales, qui traite à la fois de la violence masculine et féminine. C'est aussi la première enquête qui distingue violence grave et violence mineure, en dressant une liste de 10 situations de violences physiques qui vont de la menace aux actes. D'où il ressort quatre informations essentielles: dans les cinq dernières années qui précèdent l'enquête, 92,4% des hommes et 94,5% des femmes se sont déclarés exempts de violence physique. En 2002, au Québec, 62 700 femmes et 39 500 hommes se sont dits victimes de violence conjugale (toutes violences confondues). Les actes d'agression subis par les hommes et les femmes ne sont pas exactement les mêmes. Les femmes sont plus victimes de violences physiques graves que les hommes. Parmi elles, 25% ont été battues (pour 10% d'hommes), 20% ont failli être étranglées (4% des hommes), 19% ont été menacées avec une arme (8% des hommes). Sept fois plus de femmes que d'hommes ont été victimes d'agression sexuelle. En revanche, selon les études canadiennes, hommes et femmes sont quasi à égalité face aux «violences» psychologiques.

Les Canadiens ont repris du psychologue américain Michael P. Johnson (2000) la distinction, qui me paraît fondamentale, entre deux types de violences conjugales: le «terrorisme conjugal» et la «violence situationnelle».

La violence grave qui s'effectue dans un «contexte de terrorisme conjugal» se définit par la volonté d'annihiler le conjoint, de toutes les manières, psychologiquement et physiquement. Cette violence-là provient majoritairement des hommes.

Alors que la majorité des hommes victimes de leur conjointe le sont dans un contexte de «violence situationnelle», qui renvoie soit à l'autodéfense de la femme, soit à la violence réciproque, soit à la lutte pour le pouvoir des deux conjoints. Au passage est introduite la notion de «violence interactive», essentielle pour comprendre une bonne partie des violences conjugales.

On remarquera donc que, si les femmes sont majoritairement victimes de violences, et en particulier physiques, il leur arrive à elles aussi d'exercer cette violence-là, quand elles sont en position de domination physique ou psychique.

Pour s'en convaincre, il faut se pencher sur la violence des femmes à l'égard des plus faibles. D'abord à l'égard des enfants, sujet peu évoqué, quelques études donnent à réfléchir. Le dernier rapport de l'Odas (Observatoire national de l'action sociale décentralisée, dont dépend l'Aide sociale à l'enfance), de décembre 2004, indique le chiffre de 89 000 enfants en danger en France, dont 18 000 enfants maltraités.

Le rapport d'activité 2002 de l'Accueil téléphonique pour l'enfance maltraitée indique que 76,2% des auteurs de mauvais traitements sont les parents, dont 48,8% sont les mères et 27,4% sont les pères des tout-petits, chiffres qui sont probablement sous-estimés. Enfin, le rapport de l'Unicef 2003, sur les décès d'enfants des suites de maltraitance dans les nations riches, fait état de 3 500 décès d'enfants de moins de 15 ans par an. Le rapport ne précise pas la proportion de pères et de mères infanticides, mais il serait mal venu d'en accuser un seul des deux sexes.

Une enquête épidémiologique est en cours en France, effectuée par l'Inserm. Les premiers résultats révèlent une sous-estimation des morts par maltraitance d'enfants de moins de 1 an, qu'on aurait attribuées à la «mort subite du nourrisson» (cf. Journal de l'Inserm, mai-juin-juillet 2003). Or qui, majoritairement, prend soin des nourrissons dans notre société? Enfin, je me contenterai de mentionner l'existence de la pédophilie féminine, qu'on a semblé découvrir depuis à peine un an avec les procès d'Outreau et d'Angers. Je rappelle que dans ce dernier, on comptait, dans le box des accusés, 29 femmes et 37 hommes. Mais sur cette violence-là, nous n'avons, à ce jour, aucune étude sérieuse.

Au demeurant, les enfants ne sont pas les seuls êtres faibles susceptibles de pâtir de la violence féminine. La maltraitance des vieilles personnes est un autre sujet qui implique cette violence féminine. En 2003, le ministre des Personnes âgées faisait état du chiffre de 600 000 qui seraient maltraitées. Maltraitance souvent d'origine familiale, à domicile. Mais, que ce soit dans les familles ou dans les institutions, ce sont les femmes qui s'occupent majoritairement des vieux, comme elles s'occupent majoritairement des plus jeunes.

Reste un sujet toujours tabou qui n'a fait l'objet que de très rares et parcellaires travaux - spécialement en France: la violence au sein des couples de lesbiennes. Une étude de l'Agence de santé publique du Canada de 1998 conclut qu'il y a la même proportion de violence dans les couples gays et lesbiens que dans les couples hétérosexuels. Toutes violences confondues, 1 couple sur 4 fait état de violence en son sein.

De tous ces chiffres fastidieux mais nécessaires, il ressort qu'on ne devrait pas parler de «violence de genre», mais de «droit du plus fort». Un seul crime est indiscutablement plus propre aux hommes qu'aux femmes, c'est le viol, aujourd'hui puni en France aussi sévèrement que le meurtre. Reste qu'hommes et femmes, lorsqu'ils sont en position de domination, peuvent déraper dans la violence. Les photos d'Abou Ghraib en Irak l'ont démontré, comme l'avait déjà démontré la participation des femmes dans les génocides nazi et rwandais. Que les hommes aient été dans l'Histoire les grands responsables de la violence physique est une évidence. Ils sont, depuis des millénaires, les détenteurs de tous les pouvoirs - économiques, religieux, militaires, politiques et familiaux, c'est-à-dire les maîtres des femmes. Mais, dès lors que l'on assiste au partage des pouvoirs qu'appelle la démocratie, il est inévitable que de plus en plus de femmes, en position de domination, tendent à en abuser, c'est-à-dire à être violentes à leur tour.

Par ailleurs, il faut reconsidérer le concept de violence, utilisé aujourd'hui pour désigner n'importe quel acte, hors de tout contexte. Le même mot ne peut pas s'appliquer à un geste déplacé dans un lieu public et à un viol. Ni s'appliquer non plus à de nombreuses situations qui figurent dans les enquêtes de violences conjugales. Une remarque désagréable, une insulte, un acte autoritaire déplacé ou même la menace d'une gifle ne peuvent être, en tant que tels, assimilés à une atteinte destructrice de l'autre. Les dérapages de la vie à deux ne suffisent pas à définir le «terrorisme conjugal», qui est d'une tout autre nature et que de nombreux spécialistes définissent aujourd'hui comme «une dynamique de couple où l'un des partenaires porte atteinte à l'intégrité et à la dignité de l'autre par un comportement agressif, actif et répété dont le but est de le contrôler». Il me semble aussi déraisonnable de mettre sur le même plan la violence contre les femmes observée dans les Etats démocratiques et celle observée dans les Etats patriarcaux, non démocratiques. Dans ces derniers, la violence contre les femmes est une violence fondée sur des principes philosophiques, traditionnels et religieux qui sont à l'opposé des nôtres. Ce sont ces principes qui doivent être combattus. Seules l'éducation des femmes et leur mobilisation finiront par mettre fin à cette aliénation systématique, qui donne tous les droits à un sexe et tous les devoirs à l'autre.

En revanche, la violence à l'égard des femmes dans nos sociétés est tout à fait contraire à nos principes. Elle appelle la répression de ses auteurs, mais, contrairement à ceux qui disent que toute société est structurellement violente à l'égard des femmes, je pense qu'elle révèle avant tout une pathologie psychologique et sociale, qui nécessite des soins et une réflexion sérieuse sur nos priorités. L'augmentation de la violence que l'on observe dans les sociétés occidentales, quel que soit l'âge, le sexe, et le contexte social, est peut-être à mettre en relation avec une incapacité de plus en plus grande à supporter la contrainte des devoirs et une propension inquiétante à confondre droits universels et désirs individuels.

L'hiver 2005 nous a appris qu'il y avait une forte augmentation de la violence des jeunes, dans les écoles, les collèges et les lycées - jusqu'aux maternelles - et qu'elle touchait toutes les classes sociales. Enervements, incivilités, insultes et coups sont devenus l'expression d'une agressivité banale, y compris à l'égard de ceux qui sont censés nous aider et nous protéger, comme les professeurs ou les médecins. Entre 1999 et 2003, l'Insee indique que le nombre de Français victimes d'agressions (injures, menaces, coups) a crû de 20%. Dans ces conditions, on devrait s'interroger sur notre incapacité de plus en plus grande à supporter les frustrations et à maîtriser notre agressivité.

C'est notre éducation qui est en cause, et non nos principes. C'est elle qu'il faut changer. Depuis une trentaine d'années, l'épanouissement individuel et la satisfaction de nos désirs ont pris le pas sur le respect de l'autre et de la loi commune. Cela concerne tant les hommes que les femmes et n'a rien à voir avec ce qui se passe dans d'autres régions du monde où, à l'opposé, la loi est un carcan et où l'épanouissement individuel n'a tout simplement pas de sens. En vérité, nos sociétés ont autant besoin de réapprendre la notion de devoir que les autres, de réclamer leurs droits. En voulant à tout prix confondre les deux contextes, on se condamne non seulement à l'impuissance, mais aussi à l'injustice. A force de crier à la «violence de genre», on se rend coupable d'un nouveau sexisme qui n'est pas plus acceptable que le premier. Elisabeth Badinter

 

 

9/21/2006

CR de la réunion du 14/09/06

A l'occasion de notre réunion de rentrée, le 14 septembre dernier, nous avons fixés nos objectifs pour l'année 2006-2007.

    Rencontre avec les responsables politiques régionaux :

L’année 2006-2007 s’annonce riche en évenements politiques majeurs. A cette occasion, nous visiterons les responsables politiques majeurs de la région, afin de leur faire-part de nos propositions, et les sensibiliser à une cause qui semble « stable » voir « saine » pour tout les quidams que nous rencontrons quotidiennement, mais pour qui une fois franchie la porte du tribunal des affaires familiales se complique sérieusement. Nous demanderons notamment qu’aucune décision concernant les droits de visites et d’hébergement ne soit statuée et/ou modifiée, sans passage préalable devant un centre de Médiation familiale.

    Propositions de JUSTICE PARITE PARENTALE Normandie :

Nous organiserons le 12 octobre prochain une conférence de presse à Rouen, afin de faire connaître nos propositions concernant les modifications que nous souhaitons voir apporter.

    Journée mondiale des droits de l’enfants.

La date officielle étant le 20 novembre, nos impératifs professionnels et/ou familiaux respectifs nous oblige à l’organiser le 16 novembre à Rouen.

    Date des réunions : voir calendrier.

    Accompagnements/études de dossiers :

Il a été décidé que le préalable à l’étude de dossiers et/ou l’accompagnement actif se fasse uniquement si la cotisation est à jour. Faute de quoi, nous nous refusons de faire les démarches necessaires (env 50% des contacts pris en 2005-2006 n’avaient pas pris leurs adhésion…).

Le bureau de JPPn

CALENDRIER

Octobre :
5 : Canteleu
12 : Conférence de presse à Rouen pour faire connaître nos propositions et revendication en matière de Justice Familiale
19 : ND Gravenchon


Novembre :
9 : ND Gravenchon
16 : Rouen « journée mondiale des droits de l’enfant »
27 : ND Gravenchon


Décembre :
7 : Canteleu
21 : ND Gravenchon et verre de l’amitié






9/15/2006

Drame annoncé en Belgique

Chers vous,

J'ai reçu ce message en provenance de Belgique et il est écoeurant de constater à quel point la "Justice Familiale", là bas aussi maltraite les parents séparés.
A notre niveau nous avons bien évidemment manifestés notre désaccord face à ce type d'action, cependant Haci GURSEL est encore un Homme libre, et paraît-il qu'il peut disposer de sa vie comme il l'entend....
Evidemment vous faites ce que vous voulez, mais rien ne doit vous empécher de lui manifester votre désaccord et lui apporter votre aide et votre soutien dans sa galère.

HS pour JPPn

Courriel : Haci@belgian-injustices.be


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LE ROYAUME DE BELGIQUE ET L’ENSEMBLE DE SES ELUS VOUS
INVITE A UN BARBECUE ELECTORAL.

Mesdames et messieurs les journalistes,
Arthur Miller «un bon journal, c’est lorsqu’une nation se parle à elle-même» !
Par une ultime action, je voudrais rappeler qu’il y a en Belgique, des PAPAS qu’on bâillonne trop facilement et qu’insidieusement on éradique… alors autant le clamer de manière visible.
Je me nomme Haci GURSEL, auteur du livre «dépaternalisation judiciairement assistée». Sans revenir sur la chronologie d’une débâcle judiciaire couverte par tous les élus de Belgique (voir divers liens), vous constaterez que lesdits représentants ont avoués le précepte d’éradication du père suite à une séparation.
Afin d’arriver dans le vif du sujet, je vous convie à lire une lettre ouverte à tous les partis politiques de Belgique, reçue par plus de 1500 élus. Outre les quelques réponses aucunement négationnistes, vous noterez les aveux « d’éradication paternelle » dans les absences de répliques à cette missive du citoyen.
En respectant le fondement de notre Histoire de la Démocratie, je contreviens  aux lois parce qu’elles visent à l’éradication du père comme à Nuremberg d’autres hommes ont contrevenu aux « lois et préceptes contraires à la morale, le citoyen»
Les mensonges les plus abjects, entretenus par toute la filière judiciaire des assistants sociaux, psychologues et avocats, ont permis de maquiller sous le couvert du Droit, un rapt parental, une éradication du père.
Une commission rogatoire nommée par la plus Haute Autorité de la Justice aurait permis de montrer cette ignominie de la justice familiale afin de mettre nos enfants à l’abri de ces praticiens, que je dénonce. Or, en me laissant vaquer à souiller toutes les lois de ce pays, elle dit clairement à ses protégés : « Continuez !  Je vous couvre » !
Que risquait t’elle à déceler les graves manquements dans cette affaire ou de toute affaire? La mienne n’est que symptomatique d’une réalité sociale. En bousillant du père, on ne fait qu’atteindre les enfants dans leur être, les plaçant dans un état de détresse sans cesse rappelé par l’actualité des faits divers. Il y a donc urgence à protéger nos enfants d’un scénario qui se reproduit inlassablement.
La conscience politique se veut rassurante par une nouvelle Loi sur «l’hébergement partagée », qui ferait apparaître la Belgique comme un pays « vachement avancé » alors que cette loi laisse toujours un grand pouvoir entre les mains du Juge qui pourra dire, une chose et son contraire, selon son humeur et ceci en toute légitimité. La réalité sociale de notre Royaume orpheline une grande masse de nos enfants.
Voila donc une affaire que la « Bonne Conscience » ne veut même pas reconnaître comme un ratage judiciaire, mais comme un cas isolé… qui n’est pas du tout isolé. Ces affaires se multiplient, de protection condescendante en protection condescendante, d’échec individuel en ruine humaine, de naissance bénédictine en déchets humains,… poussant tout le pays à s’enliser dans ce crime.
Aucun Ministre, Député, Sénateur n’ignore les détails de cette affaire. La lettre ouverte ci-dessus citée leur avait rappelé, tant leur devoir que leurs obligations vis-à-vis du peuple. Ils ont eu la possibilité de ne pas s’ancrer dans le feu vert donné aux praticiens de la Justice et de la sorte empêcher la résignation de ces pères, discriminés par la politique de nos Cours et Tribunaux. Leur silence est complice d’un phénomène meurtrier.  
Ils avaient la possibilité de requérir une commission ou des questions parlementaires … ils préférèrent couvrir sous silence ce phénomène meurtrier.
Lorsqu’une intrigue devient une affaire d’état, je sais que rien ne pourra plus la dénouer. Surtout, si par son dénouement, le gouvernement avoue également avoir pratiqué l’éviction du père durant 40 ans. Ce qui, et plus personne ne l’ignore, a conduit nos enfants dans un état de détresse sans cesse rappelé par les faits divers.  Je sais aussi que, végéter dans une injustice telle que le vivent des milliers de pères, conduit à toutes les folies.
Bien qu’heureux d’avoir reçu l’aval du gouvernement pour garder mon droit à la vie en contrevenant aux lois, je me dois d’apaiser mes démons, de faire mon deuil. Cette affliction, comme tous nos élus s’accordent à le dire, ne peut se faire que par le châtiment des assassins qui ont provoqué l’absence.
Au vu des protections qui sont accordées aux criminels de mes gosses, je me dois d’y parvenir autrement. C’est pourquoi, comme la finalité tant attendue de nos élus dans ce genre d’affaire est d’acculer les pères au suicide, au meurtre, à se retrouver incapable de dénoncer sous les cartons de nos sans abris…, je vais agir avant qu’une telle disparition souhaitée masque encore ce parricide d’état.
 Afin de dévoiler ce parricide d’Etat, d’honorer la mémoire de millions de papas anéantis ou assassinés directement et indirectement,
 Afin d’apaiser les tortures de milliers de mamans qui ont vus disparaître leur fils par ces coutumes assassines,
Je vous convie à
une IMMOLATION
le mardi 19 septembre prochain dès 10 heures
devant le SPF Justice, Boulevard de Waterloo 115 – 1000 Bruxelles.
 Ce jour marquera le début d’une journée Nationale des Papas outragés par la Justice, des enfants anéantis par un précepte destructeur, des mamans qui voient disparaître leur fils, non pas à cause de la guerre, mais par les Usages et Coutumes de nos Tribunaux.
Celles et ceux qui tenteraient de me faire passer pour un fou, je les invite à demander les conclusions d’un psychiatre de l’UCL. En effet, lors de l’une de mes arrestations le 23 juillet dernier, et ce dans l’exercice autorisé par le gouvernement à souiller les lois du Royaume..., les autorités judiciaires ne purent faire autrement que de m’adresser à une analyse.
Il est inutile de me faire passer pour un dément...
… juste une victime parmi d’autres milliers de pères détruits.
Humo ; Het laatste nieuws ; Mon site Web - Blog dépaternalisation ;
Le livre: Dépaternalisation Judiciairement assistée
Editeur responsable: Haci GURSEL tel: +32 475 349 073
9/12/2006

Réforme des allocs'

Chers vous,

SOS PAPA nous ressort le "grand-jeu médiatique" avec le partage des allocs'... Nous on préfère "modestes-rester" et réfléchir à des alternatives qui ne pénalisent personne. Si l'idée peut sembler de prime-abord "logique", la réflexion nous oblige à penser qu'il s'agit d'une manière (peu ?) élégante de mettre en porte à faux les parents responsables que nous défendons.
La Démagogie n'ayant jamais fait avancer le moindre dossier, nous nous refusons à cette surenchère stérile, et  nous préférons demander à ce que la société aide à la fois et de façon équitable les 2 parents.et non un partage "des biens".
Il faut savoir que de nombreux pères bénéficiant de la Résidence Alternée continuent malgré tout de verser une pension alimentaire conséquente. La mise en place de cette mesure entrainerait inévitablement une hausse significative de celle-ci, et entrainerait les amis/es que nous défendons dans un conflit encore plus fort.
Nous pensons qu'il faut refléchir de façon plus global à ce véritable problème qu'est la fiscalité des parents séparés, et ne pas seulement se focaliser sur "La" Résidence Alternée. Combien de fois avons nous conseillé à nos amis de demander un droit de visite élargi vs une Résidence Alternée, car nous savons qu'en Province, les juges sont plus réticent à la rendre possible...
D'autres voies plus consensuelles existent, à nous de les rendre réalisables.

Prochainement nous vous présenterons "nos" propositions, et cela n'aura sans doute pas l'impact médiatique de SOS, mais pour y avoir travaillé, nous savons quels impacts majeurs cela pourrait avoir  et ce sans pénaliser Mme Exe ou Mr Ex...

HS pour JPPn...

Nb : Si nous nous sommes tant battus pour obtenir le droit de vote des 2 parents, il faut savoir que notre action a eu du mal à être relayée par d'autres assos qui ne la jugeait pas primordiale. Nous ne sommes certes pas le centre du monde associatif, mais nous avons une certaine connaissance du terrain qui ne saurait être taxée d'idéologique voire  égalitariste...


Extrait de : http://www.paris-normandie.fr/france/000000438.html

Partager les allocations familiales en cas de divorce

Un partage des allocations familiales entre deux parents divorcés, en cas de garde alternée des enfants, est à l'étude.

Partager les allocations familiales entre des parents divorcés pour mettre fin à certaines situations jugées injustes est une réforme, souhaitée par les associations qui s'annonce difficile à mettre en œuvre.
Le ministre délégué à la Sécurité sociale, Philippe Bas, a lancé une réflexion sur le sujet en mai et un groupe de travail constitué de la Cnaf (caisse nationale d'allocations familiales), d'associations familiales et de magistrats, se réunit pour la première fois cette semaine. La garde alternée, qui permet aux enfants de vivre tantôt chez le père, tantôt chez la mère, après la séparation des parents, a été instaurée par la loi du 4 mars 2002 sur l'autorité parentale, et concernerait, selon le ministère de la Justice, environ 10.000 des 130.000 nouveaux divorces prononcées chaque année.
Aujourd'hui, les prestations familiales sont versées à un seul parent, le plus souvent à la mère, selon l'étude. Celle-ci montre également que les pensions alimentaires, accordées elles aussi le plus souvent à la mère, ne sont pas très inférieures en cas de garde partagée, bien que la charge des enfants soit la même pour chacun des parents. La seule possibilité offerte par la Cnaf est d'alterner le versement des allocations au père et la mère, mais par période d'un an minimum.
Cela «pose problème au niveau du droit», estime le président de l'Unaf (Union nationale des associations familiales) François Fondard, «et des familles séparées se retrouvent dans des situations difficiles ».

Une attente des pères divorcés

Le président de «SOS Papa», qui défend la cause des pères divorcés, Alain Cazeneuve, se félicite d'une réforme revendiquée depuis longtemps. La présidente de l'association «L'Enfant d'abord», Jacqueline Phelip, opposée à la garde alternée lorsqu'elle est imposée par les juges, reconnaît «qu'un partage serait équitable», mais «craint que les pères n'en profitent pour réclamer la garde alternée».
La réforme risque d'être «complexe et très technique», prédit le président de l'Unaf. «A priori», dit-on au ministère, le projet porte sur les allocations familiales, mais la question des autres prestations (logement, rentrée scolaire, aides à la petite enfance) reste ouverte, plus difficile à résoudre pour celles qui sont soumises à conditions de ressources.
Lorsque la garde alternée est égale entre le père et la mère, lorsque les revenus sont semblables, le partage ne devrait pas poser de problèmes, souligne le ministère. Il sera plus difficile à déterminer lorsque la durée de la garde, les ressources du père et de la mère sont différentes, et qu'interviennent d'autres paramètres comme la famille recomposée.
9/8/2006

Qui a la garde d’un animal en cas de divorce…

Chers vous,

En lisant TV Magazine, je suis tombé sur "ça", et je dois reconnaitre que le niveau de connerie atteint ici des sommets. Si s'interroger sur l'Avenir des animaux de compagnies après une Séparation/Divorce peut sembler légitime, il n'en demeure pas moins qu'avant de se soucier du bien être de nos chères bêtes à 4 pattes, il y a je pense d'autres sujets majeurs à prendre en compte. Aussi en tant que fidèle éditorialiste, il est de mon devoir de commenter ces infos :

On apprend par exemple  que :

Médor est aujourd'hui considéré comme un meuble...
Pour ma part j'aurais plutôt dit un tapis, car une fois couché (c'est grand un Saint-Bernard), il ne restera plus grand place dans votre grandissime studio de 30 m2 que vous pourrez louer. Entre  "La" pension Alimentaire que vous devrez verser pour vos gosses, et "La" Prestation compensatoire pour Madame exe (pour Monsieur ex, c'est plus rare...), vous aurez tout juste de quoi payer votre loyer et nourrir votre clébard ! et encore...
On peut bénéficier d'un droit de visite pour Médor.
Si jamais je bénéficie d'un droit de visite "classique"* pour mes 4 gosses, pourrais-je prendre Némo et Médor ensemble,  avec eux ? Remarquez avec 4 morpions, 1 clebs et un poisson rouge dans 30 m2, ça va pas être simple à gérer...Vous devriez penser investir dans un "gymnaze"...
On ne peut pas bénéficier d'une Pension Alimentaire pour Médor,

Pourtant ça bouffe un Saint-Bernard, et les frais de véto, c'est pour les chiens?
Vos chance de garder Médor et Némo s’accroissent, mais les juges n’aiment pas séparer les fratries.
Un conseil :  Dites que vous êtes prêt a laisser vos gosses à Mme Exe et prendre vos animaux de compagnie en échange, vous z'avez peut-être quelques chances de convaincre la justice, elles sont humaines les juges…

            Pour conclure, je pense qu'il est necessaire de légiférer, car cela permettra à nos amis/es en robes noires (les avocats, et non les Corbeaux ndla) de mener un combat pour l'égalité animale, et ainsi augmenter de manière substentielle leur niveau de vie. (des robes noires, par des clébards...).

Solidairement

Titeuf, gardien de puces

Nb : L'adoption d'un Toutou par les couples G/L est elle permise ? J'poserais la question lors d'une prochaine réunion politique, car "ça m'interpelle à mort", et ça risque de faire la Une de Libé un de ces jours...



Extrait de : http://www.30millionsdamis.fr/FR/Emission/SOSAvocat/Quialagardedunanimalencasdedivorce.asp


"S.O.S. AVOCAT !", notre nouvelle rubrique de conseils juridiques, répondra régulièrement à toutes les questions que vous vous posez concernant la Loi et vos animaux en compagnie de Maître Xavier Bacquet.
Ensembles, nous ferons le point sur les textes de loi existants. Certains sont sans appel, d'autres sont tout bonnement inexistants face à des problèmes très concrets de la vie quotidienne.

Chiens et chats coulent généralement des jours heureux en compagnie de leurs maîtres, mais pour combien de temps… Parfois, dans le couple, le torchon brûle et le divorce est alors, malheureusement, la seule solution. Dans cette situation, qui va garder l’animal ?
Souvent, au moment de la séparation, les deux conjoints souhaitent garder le chien ou le chat de la maison.
Si aucun arrangement à l’amiable n’est trouvé, un conflit juridique s'instaure et les juges n'ont que très peu de textes sur lesquels se baser.
Malgré tout, quelques règles simples et de bons sens existent afin de savoir qui peut obtenir la garde de l’animal.
Tout d’abord il fait savoir que le chien n’est pas considéré aux yeux du droit civil comme un enfant ou un être humain. Le droit français le classe encore parmi les biens meubles, tels un canapé ou une table.
Ainsi les règles relatives aux biens meubles s’appliquent à l’animal pour l’attribution de sa garde.
Si l’animal a été acquis avant le mariage, la procédure est très simple, il suffit d’apporter quelques justificatifs prouvant que l’animal était déjà sous votre protection. Pour se faire un certificat de vaccination antérieur à la date du mariage suffit généralement.
    * Si l’animal a été acquis pendant la période du mariage, les choses se compliquent un peu mais ne sont pas insurmontables.
    * Dans le cas d’un divorce à l’amiable, les deux parties doivent se mettre d’accord pour la garde de l’animal avant le prononcé du divorce. Une fois le compromis trouvé, le magistrat devra entériner vos désirs.
    *
    * Dans le cas d’un divorce pour faute, c’est le magistrat qui tranchera. Dans cette situation, si vous voulez obtenir la garde de l’animal, il vous faudra mettre tous les moyens en œuvre pour justifier de l’entretient du chien par vos soins. Ainsi il sera apprécié de vous voir présenter les factures vétérinaires, les justificatifs de paiement des séances de toilettage et tout autres soins apportés à votre animal. De plus il vous faudra pouvoir garantir l’avenir du chien en cela que vous vous engagez à lui offrir le cadre de vie qui correspond à ses besoins physiologiques.
Une fois l’attribution de la garde prononcée, un droit de visite peut être obtenu. Pour cela il faut en formuler la demande au magistrat. Il n’est pas obligé de la considérer mais il n’est pas rare d’avoir affaire à quelqu’un de sensible et généralement celui-ci accède à votre demande.
La fréquence et la durée des visites reste à négocier mais, rassurez vous, vous ne resterez pas sans revoir votre compagnon.
Par contre ne comptez pas obtenir une pension alimentaire si vous avez la garde de l’animal, la loi ne le prévoit pas.
9/5/2006

Lettre ouverte par BRUNO B

Notre Dame de Gravenchon, le 31 août 2006

De : Monsieur Bruno B

 56 rue Hélène BOUCHER

76330 NOTRE DAME DE GRAVENCHON

A : Madame D

Juge aux affaires familiales

Tribunal de grande instance

76600 LE HAVRE

OBJET : Lettre ouverte

Madame le juge,

J’ai l’honneur de vous écrire au sujet d’une décision que vous avez rendue le 7 juillet dernier au sujet de la modification du mode de garde de mes enfants. Je suppose que vous ne vous souvenez pas spontanément de mon histoire, aussi je vais vous la rappeler succinctement.

Il y a deux ans, la mère de mes filles et moi-même avons décidé de rompre la vie commune. Nous avions considéré qu’il fallait épargner le plus possible l’équilibre de nos enfants, c’est pourquoi nous nous sommes mis d’accord pour la mise en place d’une résidence alternée.

En avril dernier, prétextant la difficulté rencontrée par nos filles à se repérer, elles ont souhaité prendre contact avec vous (via un avocat) pour vous faire par de leur mal-être et vous demander la modification de leur mode de garde. Mal conseillé par un avocat manifestement peu à l’aise dans ce type de dossiers (Maître C pour ne pas le citer), j’ai accepté qu’elles vous rencontrent afin qu’elles vous énumèrent leurs rancœurs. A cette époque, mon ex-compagne et moi habitions à Notre Dame de Gravenchon, et de fait une simple médiation familiale aurait eu pour effet d’améliorer de manière réelle et efficace leurs conditions de vie. Cependant, je ne connaissais pas l’existence d’une telle mesure, et mon avocat s’est bien gardé de m’en informer. Les attestations que je vous ai fournis, laissaient clairement sous-entendre (aux yeux de mon conseil) une volonté de manipulation voulue (ou-non) de la part de la mère de mes filles, et il semblait optimiste quand à l’issu de cette procédure.

Avant de prendre une décision aussi radicale que celle rendue le 7/07/06, je pensais naïvement (Maître C aussi certainement…) que vous auriez demandé un complément d’enquête (Bilan psychologique voire enquête sociale) afin de mieux cerner les problèmes et agir dans l’intérêt premier des enfants.

Malheureusement, votre rencontre avec mes enfants a pesé dans votre décision et au lieu de voir au quotidien mes filles, vous m’avez accordé un droit de visite "classique ". En septembre au lieu de prendre en charge mes filles une semaine sur deux, je les aurais du samedi 14H au dimanche 19H un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires…

De Papa responsable, je vais devenir Papa à temps partiel ! Et je ne vous fais pas part du mal-être des enfants de ma nouvelle compagne dont leur père (décédé en 2002 d’une grave maladie), qui ne comprennent pas les raisons d’un tel jugement : Qu’un juge s’accorde le droit de priver des enfants du droit élémentaire de voir régulièrement ses 2 parents, ne peux pas être tolérable à leurs yeux, et cela crée obligatoirement des tensions au sein de notre famille quand celle-ci est au complet.

Madame le juge, j’ai l’Honneur de vous informer que je ne ferais pas appel de votre décision, car j’estime que ce n’est pas à ma compagne et ses enfants de faire un effort financier et familial important, et je m’interdis de priver les enfants de ma compagne (M 7 ans et M14 ans) d’une chambrée qu’ils réclamaient depuis des mois. Cependant je souhaite récuser votre argumentaire :

Vous me reprochez de ne pas avoir demandé un transfert de résidence à mon domicile. Je n’accepte pas cet argumentaire, car j’ai toujours refusé de faire un chantage affectif à mes enfants, et si leur absence me pèse, je m’interdis de leur faire peser ce poids. Je suis, et j’aimerais pouvoir rester leur papa au quotidien, et si la résidence alternée permet d’avoir un poids dans l’éducation de mes enfants, ce n’est pas en devenant le "papa à temps partiel " que je pourrais pleinement assumer ce rôle.

Vous estimez qu’il va de l’intérêt de mes enfants de moins voir l’un de ses parents, car cela leur pose des problèmes de clarté dans leur emploi du temps. Je m’insurge contre ce type d’opinion, car que vous le vouliez ou non, je suis et je reste leur père. Si nous avons des divergences de vues importantes en matière d’éducation avec mon ex-épouse, ce n’est pas une raison valable pour m’exclure durablement de leur avenir, surtout pour un prétexte aussi fallacieux qui aurait été facile à résoudre dans le cadre d’une Médiation Familiale.

Vous reprochez indirectement la présence à mes côtés de ma nouvelle compagne (Catherine D) et de ses 2 enfants. Les familles recomposées vont pourtant devenir à terme une "norme ". Je vous rappelle qu’aujourd’hui qu’un mariage sur deux se termine par un divorce et que les enfants mineurs de Divorcés/Séparés sont près de 2 500 000 en France. J’estime tout à fait logique d’éduquer nos enfants en bonne entente, et je crains que la décision de les exclure de notre quotidien fasse que cela ne rende notre vie commune davantage compliquée.

Ma compagne ne s’est jamais prise pour une deuxième maman, mais il est logique qu’elle demande à mes filles de partager le quotidien (taches ménagères, rangement de leur chambre par exemple). Cependant les enfants de ma compagne n’ont plus la chance d’avoir leur père et il est évident que si j’ai des rapports privilégiés avec M (7ans), ce n’est pas au détriment de L et A : Elles sont et restent mes filles, M et M sont et resteront les enfants de M. M (décédé en 2002) même s’il n’est plus là pour les veiller au quotidien.

Je pourrais également vous parler des conséquences immédiates que cela va engendrer. Nous avons acheté une maison et nous voulions que nos enfants aient chacun leur chambre. Si je pouvais demander un effort financier important pour ma compagne et ses enfants dans le cadre d’une résidence alternée, cela s’avère bien différent pour la "papa Mc Do " que vous m’avez fait devenir.

Vous pourrez toujours me rétorquer que je peux faire appel de votre décision, cependant comme vous le savez certainement la Justice entraîne des frais financiers importants (on me demande environs 2500 € pour la procédure) avec des résultats aléatoires. Vous devriez savoir ce que coûte un appel, et pas seulement en terme financier. Cela engendre nécessairement des tensions dans un couple, et les enfants de ma compagne ont suffisamment soufferts dans un passé récent, pour ne pas leur imposer de nouvelles épreuves. C’est pourquoi je m’interdis de leur demander un tel effort (financier et familial), car je pense qu’ils n’ont pas à subir les affres d’une "justice souveraine " bien protégée dans sa tour d’ivoire.

J’ai rencontré de nombreux amis au sein de l’association JUSTICE PARITE PARENTALE, et je pourrais vous faire-part des conséquences que de telles décisions ont provoqués. Un tel dont les enfants sont devenus délinquants, tel autre dont les enfants dont devenus boulimiques, tel autre dont les enfants sont devenus anorexiques, les échecs scolaires…

De trop nombreuses vies gâchées par des décisions abjectes, qui, si elles ont tenu compte de l’intérêt immédiat des enfants n’ont pas permis d’apercevoir les risques d’un avenir incertain.

Trop de pères sont démissionnaires, et comme vous je ne peux que le regretter, cependant ce n’est pas en dissuadant les trop rares Hommes de s’investir dans l’éducation de leurs enfants que vous créerez une société adulte et responsable que vous devriez rechercher…

Salutations

Bruno B

 

Post scriptum :

Une petite anecdote : En rendant A et L à leur Maman le 7 août dernier, elles ont mis dans leur sac à dos l’intégralité des photos que j’avais d’elles étant petites. Je me suis opposé verbalement à celle-ci, car je souhaite conserver des souvenirs de cette époque. Mes filles n’ont rien répliqué, elles m’ont seulement rappelé "votre jugement " que leur mère leur avait fait connaître. Vous en conclurez ce que vous voudrez, mais de là à penser que je n’existais plus à leurs yeux, il n’y a qu’un pas que je vous laisse le soin de franchir…

 

8/26/2006

Changement d'adresse

Chers vous,
 
Pour plein de raisons diverses z'et variées, l'adresse du blog change. Dorénavant pour avoir de nos nouvelles, il faudra aller :
Désolé de ce changement, mais la rentrée de septembre nous obligeant à modifier notre Numéro de Téléphone, autant en profiter pour modifier pleinement toutes nos coordonnées, et donc nos affichettes...
 
HS pour JPPn

Discussion sur CONTENU du Livre "L'HOMME MAUDiT" - Copyright - (Sortie prévue FIN 2006 / DEBUT 2007)

 

Citer

CONTENU du Livre "L'HOMME MAUDiT" - Copyright - (Sortie prévue FIN 2006 / DEBUT 2007)

 

Ce livre me sert d'exutoire, pas d'un support destiné à me plaindre (je suis conscient qu'il y a toujours pire que soi). Que j'en vende donc 500 ou 5000, peu importe.. Le Dieu 'Argent' ne dicte plus ma vie (c'est la raison pour laquelle je souhaite maintenir le prix de vente de mon livre aussi bas que possible) !

Tout ce que j'écris est sincère et 100 % authentique ! Mon histoire est assez déroutante, vous en jugerez par vous-même... Objectivement, mais sans hypocrisie aucune envers les différents acteurs de ce récit, sans méchanceté ni rancoeur envers qui que ce soit..

 

1re partie :

 

Dans cette première partie, je vous dévoilerai mon enfance, passée au sein d'une famille membre d'une Organisation internationale. Je vous décrirai ma façon de penser et d'envisager l'avenir en tant qu'enfant puis en tant qu'adolescent. En parlant du divorce de mes parents, je vous expliquerai pourquoi un juge affirma n'avoir jamais vu une affaire aussi longue et compliquée.

J'aborderai ensuite ma rencontre avec l'amour de ma vie. Puis, mon mariage, célébré dans une ambiance malsaine, Je traiterai ensuite de 2 affaires judiciaires qui me montrèrent la dure réalité de la vie. Je vous dirai ce qui m'arriva en garde à vue puis je vous emmènerai dans l'univers carcéral, un endroit redoutable pour l'homme de la rue, conséquence directe de la décision prise par un juge d'instruction inexpérimenté et manipulé par un inspecteur de la brigade financière. Un peu avant, je vous aurez fait lire la scène de la perquisition inutile (j'étais accusé de publicité mensongère pas de trafic de drogue) menée par 3 inspecteurs.. Vous lirez comment mon père, bien qu'ayant eu du mal à me montrer son amour et ayant été très autoritaire avec moi durant ma jeunesse, joua admirablement son rôle de père protecteur face aux 3 inspecteurs "décidés" !!

Puis, lorsque ma femme mit au monde notre premier enfant, je vous expliquerai de quelle façon  je dus raisonner pour parvenir à penser par moi-même, afin de me libérer des idées destructrices qu'on m'inculqua dès ma naissance et afin de protéger mon enfant de ses idées.

Ensuite, surprenant tout le monde par la clarté des faits, je vous ferai savoir pourquoi Alain Floch est vraiment un homme maudit... ainsi que sa famille. Les sceptiques vont en avoir pour leur argent. À ce jour, je suis le seul à connaître mon secret... bientôt, vous serez très nombreux à le connaître !

 

2e partie :

 

Bien que me sachant maudit, je vous montrerai de quelle façon je décidai de ne pas y prêter attention, un peu comme vous l'auriez fait vous-même je pense... Je vous expliquerai comment je connus le monde de la finance ainsi que la vision que j'eus de l'argent pendant des années. J'aborderai les difficultés rencontrées après être "sorti" de la secte ainsi que notre isolement loin des "gens du monde"... la naissance de notre deuxième enfant puis ma descente aux enfers sur le plan financier vers le milieu de l'année 2000. Je décrirai sans pudeur comment la trahison de celle que j'aimais le plus au monde depuis 9 ans m'a considérablement affecté, me faisant frôler la mort lorsque je compris qu'elle me mentait et me manipulait depuis des mois... Je raconterai alors ma période dépressive ainsi que la volonté qui m'anima tout de même. Puis je ferais mention de mon remariage avec une femme sincère. Je raconterai comment je rebondis financièrement plus haut que jamais avant d'être de nouveau ruiné. À ce moment-là, vous lirez de quelle façon mon ex-épouse reprit sa manipulation perverse. Elle emmena nos enfants vivre à 750 km de distance ! La dépression refit rapidement surface, plus violente que jamais.. second divorce. Ruiné, seul et déprimé, je devrais affronter les calomnies de ma première ex-femme, qui, quelque temps après son retour avec les enfants, après deux années d'éloignement, demandera au tribunal la suspension de mon droit de visite et d'hébergement !

 

Après toutes ces épreuves, je me permettrais de vous livrer ma façon de voir le monde, les gens qui le composent, les buts que nous nous fixons, les idées auxquelles nous adhérons intensément, ce qu'elles nous font faire...

Je vous dirai comment je vois l'avenir après cette déchirure sentimentale. Peut-on aimer de nouveau lorsqu'on a failli mourir d'amour pour une femme à qui on a tout donné ?

Je vous dirai comment des millions de membres appartenant à une secte pensent et voient le monde qui les entoure... La foi peut-elle être dangereuse ?

Je traiterai de la croyance en Dieu et de la crédibilité du récit biblique face à l'archéologie moderne et à la technologie du radiocarbone 14. Pourquoi les incohérences bibliques sont si nombreuses ? Avons-nous été créés par un Dieu dans le jardin d'Éden ou nos origines sont-elles plus lointaines ? Est-ce si important de savoir qu'Abraham n'a pas vécu en -1800 avant notre ère suivant la Bible, mais plutôt en -700 avant notre ère ? Pourquoi autant de croyants se battent et se tuent pour des idées religieuses ancestrales avec autant de folie ?

J'aborderai aussi un thème qui fait peur et passionne en même temps des millions de gens: le monde du mystérieux, du paranormal. Un monde auquel on croit ou l'on ne croit pas, mais qui fait et fera toujours autant parler de lui... Pour en parler, il y a les scientifiques qui en présence de phénomènes constatés devant huissier inventent des théories aussi différentes que fumeuses... il y a les sceptiques que rien ne ferait changer d'avis, ces gens-là se sont enfermés dans une bulle à toute épreuve ... il y a les gens qui s'interrogent, se posent des questions et enfin il y a les gens qui savent .. et pour cause ! 

 

                                                                                                                                       Alain Floch 

 

 

              

                                                                                             

                        

 

 

 

8/24/2006

Numéro de Téléphone de l'association

En raison de problèmes indépendant de notre volonté, notre numéro (provisoire) de téléphone est le : 06-20-38-21-71
 
Merci de bien noter ce changement (provisoire)
8/22/2006

Le théorème de Brooks

Saluts,
 
Je suis tombée sur "ça" et je dois avouer que ça m'a bien amusé... Si certaines sont choquées, c'est qu'elles ont un sens de l'Humour assez limité, mais bon, chacun son truc  (c'est à prendre au 2° voir 3° degré...)
 
Tania
 

 "Le théorème de Brooks" par himself.

http://www.philo5.com/

 

Qui sait si cette tentative humoristique qui, je vous le concède, n'est pas d'une hilarité très sophistiquée, ne se transformera pas en cette joyeuse dissertation dans deux ou trois ans… :

(Ci-dessous, la version d'une question " bonus " de chimie donnée à l'université de Nanterre. La réponse d'un étudiant a été si loufoque que le professeur l'a partagée avec ses collègues, via Internet, et c'est pourquoi nous avons le plaisir de la lire...)

Question bonus :

" L'enfer est il exothermique (évacue de la chaleur) ou endothermique (absorbe de la chaleur)? "

La plupart des étudiants ont exprimé leur croyance en utilisant la Loi de Boyle (si un gaz se dilate il se refroidit et inversement) ou ses variantes. Cependant un étudiant eut la réponse suivante :

" Premièrement, nous avons besoin de connaître comment varie la masse de l'enfer avec le temps. Nous avons donc besoin de connaître à quel taux les âmes entrent et sortent de l'enfer. Je pense que nous pouvons assumer sans risque qu'une fois entrée en enfer, l'âme n'en ressortira plus. Du coup, aucune âme ne sort. De même pour le calcul du nombre d'entrée des âmes en enfer, nous devons regarder le fonctionnement des différentes religions qui existent de par le monde aujourd'hui. La plupart de ces religions affirment que si vous n'êtes pas un membre de leur religion, alors vous irez en enfer. Comme il existe plus d'une religion exprimant cette règle et comme les gens n'appartiennent pas à plus d'une religion, nous pouvons projeter que toutes les âmes vont en enfer…

Maintenant, regardons la vitesse de changement de volume de l'enfer parce que la Loi de Boyle spécifie que " pour que la pression et la température restent identique en enfer, le volume de l'enfer doit se dilater proportionnellement à l'entrée des âmes. " Par conséquent, cela donne deux possibilités :

1. Si l'enfer se dilate à une vitesse moindre que l'entrée des âmes en enfer, alors la température et la pression en enfer augmenteront indéfiniment jusqu'à ce que l'enfer éclate.

2. Si l'enfer se dilate à une vitesse supérieure à la vitesse d'entrée des âmes en enfer, alors la température diminuera jusqu'à ce que l'enfer gèle.

Laquelle choisir?

Si nous acceptons le postulat de ma camarade de classe Jessica m'ayant affirmé durant ma première année d'étudiant : " Il fera froid en enfer avant que je couche avec toi ", et en tenant compte du fait que j'ai couché avec elle la nuit dernière, alors l'hypothèse doit être vraie. Ainsi, je suis sûr que l'enfer est exothermique et a déjà gelé… Le corollaire de cette théorie c'est que comme l'enfer a déjà gelé, il s'ensuit qu'il n'accepte plus aucune âme et du coup qu'il n'existe plus… laissant ainsi seul le Paradis, et prouvant l'existence d'un Être divin ce qui explique pourquoi, la nuit dernière, Jessica n'arrêtait pas de crier : " Oh… mon Dieu! "

(C'est le seul étudiant à avoir reçu la note 20/20)

Faites-moi plaisir et faites-la suivre à notre ami Kerim Maamer avec mes plus joyeuses salutations.

Mes plus chaleureuses salutations et Merci pour la réflexion.

François Brooks

www.philo5.com

 

 

 

 

 

8/16/2006

Conférence sur la condition paternelle

Chèrs/es amis/es,
 
Si vous êtes de passage à QUEBEC le 15 novembre, je vous encourage très vivement à participer au colloque qu'organise mon ami Gilbert CLAES Palace Royal 775, avenue Honoré-Mercier Vieux Québec, Québec, G1R 6A5 1(800) 567-5276.
On (JPPn) ne sera pas présent, mais si un anonyme bienfaiteur veut nous offrir le voyage et l'hébergement (on se débrouillera pour la bouffe, avec nos cousins quebequois !!!), c'est avec plaisir que nous ferions le voyage*. Comme vous le savez sans doute, 95% des subventions accordées au quebec aux asso familiales sont versés aux asso dites féministes, (on ne doit pas en être très loin par ici !!!), alors vah pour un colloque à Trifouilly en Caux, mais pour Paris, Londres, Madrid ou Stockholm (c'est bô la Suède paraît-il !), on repassera !
 
Solidairement
 
HS pour JPPn
 
* : Qui ne rêve pas ne risque pas de voyager loin !
 
Ps : Si vous rencontrez Gilbert, faites lui une bise de ma part !
 
Liens utiles :
 
8/14/2006

La résidence alternée prise en otage au Havre...

Chers vous,
 
En cette période de disette estivale, j'ai eu vent de 2/3 dossiers de remise en cause de la Résidence Alternée obtenue voici quelques mois.
Le scénario est toujours le même :
La maman, (qui n'accepte pas de se faire traiter de mauvaise mère auprès de son entourage) ne supportant plus d'être privée de ses gosses 1 semaine sur 2, fait entendre ses enfants auprès d'un expert complaisant, et profite de ce dossier, pour demander un transfert de résidence. Dans la foulée elle déménage à 15/20 bornes pour la rendre caduque...
Le père "bonne poire" se dit qu'une enquête sociale impartiale, voire un bilan psy "neutre" devrait rétablir un semblant de vérité et fonce tête baissée au tribunal (bien conseillé par son avocat !!!), en se disant qu'on ne va pas lui retirer ses gosses de cette façon.
Eh beh OUI !!!
La JAF, qui aime bien entendre les gamins, se dit que le dossier est suffisament solide pour priver les gosses d'une alternance, et considère que la Résidence Alternée est "nuisible" à l'équilibre des gamins, et accorde "généreusement" au père un droit de visite "classique" (soit les 1/3/5 week-end du samedi 14H au dimanche 19H), et fixe une pension alimentaire, elle aussi "classique" (soit env 10% des salaires du père/enfants)...
Certains peuvent continuer à s'émouvoir de leur situation, mais je pense qu'il faudra TRES RAPIDEMENT  mettre les pieds dans le plat, et demander dans ce type d'affaire, le transfert de Résidence chez le père (c'est le mode de garde qui chatouille "officiellement" les JAF, pas les pères...), afin de lutter contre ce détournement de sens...
 
De plus, pour conclure, au vu des nombreux appels téléphoniques que je reçois, je ne m'étonne pas vraiment que la cause des pères soit si mal défendue, car hormis 2/3 proches, peu d'amis ou sympathisants, ne se sont manifesté quand mon moral était au plus bas... Je suppose que certains pensent qu'on est bénévole, et que la solidarité ne doit s'exercer que dans un seul sens. Mais bon, fô faire avec, les trains passent... les chiens aboient !!!
 
Solidairement
 
HS pour JPPn !
 
8/13/2006

Rions z'un peu

Chers vous,
 
En cette période de vache maigre (les vacances de la toussaint durent longtemps cette année), vous trouverez ci après des refléxions pleins de bon sens...
 
Solidairement
 
HS
************

Si vous avez séché les cours de philo, en voilà un petit rappel...

La scène: un poulet au bord d'une route.

L'action

: Il la traverse.

La question :

pourquoi le poulet a-t-il traversé la route ?

HIPPOCRATE :

En raison d'un excès de sécrétion de son pancréas.

PLATON :

Pour son bien. De l'autre côté est le Vrai.

ARISTOTE :

C'est la nature du poulet de traverser les routes.

RENÉ DESCARTES :

Pour aller de l'autre côté.

KARL MARX :

C'était historiquement inévitable.

CAPITAINE JAMES T. KIRK : Pour aller là où aucun autre poulet n'était allé

auparavant.

MARTIN LUTHER KING JR. :

J'ai la vision d'un monde où tous les poulets

seraient libres de traverser la route sans avoir à justifier leur acte.

MOISE : Et Dieu descendit du paradis et Il dit au poulet : " Tu dois

traverser La route". Et le poulet traversa la route et Dieu vit que cela

était bon.

RICHARD M. NIXON : Le poulet n'a pas traversé la route, je répète, le poulet

n'a JAMAIS traversé la route.

NICOLAS MACHIAVEL : L'événement important c'est que le poulet ait traversé

la route. Qui se fiche de savoir pourquoi ? La fin en soi de traverser la

route justifie tout motif quel qu'il soit.

SIGMUND FREUD :

Le fait que vous vous préoccupiez du fait que le poulet ait

traversé la route révèle votre fort sentiment latent d'insécurité sexuelle.

BILL GATES :

Nous venons justement de mettre au point le nouveau " Poulet

Office 2003", qui ne se contentera pas seulement de traverser les routes,

mais couvera aussi des oeufs, classera vos dossiers importants, etc...

BOUDDHA : Poser cette question renie votre propre nature de poulet.

GALILEE :

Et pourtant, il traverse.

ERIC CANTONA : Le poulet, il est libre le poulet. Les routes, quand il veut

il les traverse.

CHARLES DE GAULLE :

Le poulet a peut-être traversé la route, mais il n'a pas

encore traversé l'autoroute !

JACQUES CHIRAC :

Parce que je n'ai pas encore dissous la route.

L'EGLISE DE SCIENTOLOGIE : La raison est en vous , mais vous ne le savez pas

encore. Moyennant la modique somme de 10 000 F par séance, plus la location

d'un détecteur de mensonges, une analyse psychologique nous permettra de la

découvrir.

BILL CLINTON :

Je jure sur la constitution qu'il ne s'est rien passé entre

ce poulet et moi.

EINSTEIN :

Le fait que ce soit le poulet qui traverse la route ou que ce

soit la route qui se meuve sous le poulet dépend uniquement de votre

référentiel.

ZEN :

Le poulet peut vainement traverser la route, seul le Maître connaît le

bruit de son ombre derrière le mur.

JEAN-PIERRE RAFFARIN :

Le poulet n'a pas encore traversé la route, mais le

gouvernement y travaille.

JEAN ALESI : Je ne comprends pas, théoriquement, le poulet il avait le temps

de passer.

NELSON MONTFORT (journaliste sportif français " spécialiste" des interview sportives) : J'ai à côté de moi l'extraordinaire poulet qui a réussi le

formidable exploit de traverser cette superbe route :

- " Why did you cross the road ? "

- " Cot cot !"

- "Eh bien il dit qu'il est extrêmement fier d'avoir réussi ce challenge,

ce défi, cet exploit. C'était une traversée très dure, mais il s'est

accroché, et..."

RICHARD VIRENQUE :

C'était à l'insu de son plein gré !

KEN LE SURVIVANT :

Peu importe, il ne le sait pas mais il est déjà mort.

JEAN-CLAUDE VANDAMME : Le poulet la road il la traverse parce qu'il sait

qu'il la traverse, tu vois la route c'est sa vie et sa mort, la route c'est

Dieu c'est tout le potentiel de sa vie, et moi Jean Claude Super Star quand

je me couche dans Timecop quand le truck arrive je pense à la poule et a

Dieu et je fusionne avec tout le potentiel de la life de la road ! Et ça

c'est beau !

FOREST GUMP : COURS POULET COURS !!!

STALINE :

le poulet devra être fusillé sur le champ, ainsi que tous les

témoins de la scène et 10 autres personnes prises au hasard, pour n'avoir

pas empêché cet acte subversif

GEORGE W. BUS H :

Le fait que le poulet ait pu traverser cette route en

toute impunité malgré les résolutions de l'ONU représente un affront à la

démocratie, à la liberté, à la justice. Ceci prouve indubitablement que nous

aurions dû déjà bombarder cette route depuis longtemps.

Dans le but d'assurer la paix dans cette région, et pour éviter que les

valeurs que nous défendons ne soient une fois de plus bafouées par ce genre

de terrorisme, le gouvernement des Etats-Unis d'Amérique a décidé d'envoyer

17 porte-avions, 46 destroyers 154 croiseurs, appuyés au sol par 243000 G.I.

et dans les airs par 846 bombardiers, qui auront pour mission au nom de la

liberté et de la démocratie, d'éliminer toute trace de vie dans les

poulaillers à 5000 km à la ronde, puis de s'assurer par des tirs de missiles

biens ciblés, que tout ce qui ressemble de près ou de loin à un poulailler

soit réduit à un tas de cendres et ne puisse plus défier notre nation par

son arrogance.

Nous avons décidé qu'ensuite, ce pays sera généreusement pris en charge par

notre gouvernement, qui rebâtira des poulaillers suivant les normes de

sécurité en vigueur, avec à leur tête, un coq démocratiquement élu par

l'ambassadeur des Etats Unis. En financement de ces reconstructions, nous

nous contenterons du contrôle total de la production céréalière de la région

pendant 30 ans, sachant que les habitants locaux bénéficieront d'un tarif

préférentiel sur une partie de cette production, en échange de leur totale

coopération.

Dans ce nouveau pays de justice, de paix et de liberté, nous pouvons vous

assurer que plus jamais un poulet ne tentera de traverser une route, pour la

simple bonne raison, qu'il n'y aura plus de routes, et que les poulets

n'aurons plus de pattes. Cette opération, je l'ai appelé " Freedom for the

chicken".

Que Dieu bénisse l'Amérique.

Le PAF (Poulet aux Affaires Familiales) : Excédée par les cocoricos matinaux,

la poule n’a pas supporté son comportement et a préféré fuir le poulailler. Son

comportement s’apparentant à de la violence conjugale, nous condamnons le coq

a être spolié de ses biens. Il devra en outre verser comme pension alimentaire

l’intégralité de ses plumes à la poule, et devra se reconvertir comme PAC (Poulet

A cuire) chez Loué. La vente de ses biens couvrira les frais de Justice…

Stéph


 

 

 

 

 

8/5/2006

De retour au bercail

Chers vous,

Ça y’est mes vacances sont terminées, Ouïe, Aïe, ça fait mal…

Pendant un mois nous avons vécu mes enfants et moi des vacances de rêve loin de tous conflits, loin de toute haine, loin de toute animosité. Pour une fois j’avais pris la (bonne) résolution de confier le portable de JPPn à Régis QUESNEL, et vous n’imaginez pas un instant comme il est bon de sortir de sa routine quotidienne.

Cependant il faut bien s’y résoudre, la vie "normale " reprend le dessus, "show muss go on " comme aurait dit le poète…

Vous dire que je n’ai pas le moral est un doux euphémisme, je pense en effet qu’un cancéreux en phase terminale passerait à mes côtés pour un joyeux drille, cependant il faut bien reprendre tôt ou tard...

Mes puces sont reparties chez leur mère, et je ne suis pas sûre d’avoir de leurs nouvelles avant la rentrée, ça ne va pas être simple à vivre, mais bon, c’est comme ça. J’évite de mettre les pieds dans leur chambre car ça me colle un cafard dantesque, je n’ai pas repris leurs affaires d’été, on les reprendra en août, chez mamie en Bretagne. Je suis censé faire l’album photo des vacances, j’attends encore un peu que leur absence s’estompe...

Bref c’est la vie du pôvre père que je suis, et cela représente assez bien celle des nombreux pères que je rencontre au quotidien. Mais que voulez-vous, quand un père chiale de l’absence de ses gosses il passe pour un pauvre con faiblard, quand c’est une mère on la plaint… Le chemin sera long pour faire comprendre que le sentiment d’instinct paternel est fort, et que vivre sans ses enfants est certainement la chose la plus douloureuse qui soit.

Pour finir sur un clin d’œil : Ma p’tite puce en apercevant un coq sur un clocher m’a fait cette réflexion pleine de bon sens :

" P’pô, toi qui veut que les Hommes et les Femmes aient les mêmes droits, pourquoi tu ne demanderais pas aux députés que tu rencontres de remplacer 50% des coqs par des poules, ce serait mieux pour tout le monde, et dans une basse courre on a besoin que d’un coq, pas de 36000 ! ".

" Ouais nénette, on va d’mander à Ségo 1° de mettre un coq sur la Tour Eiffel et de remplacer les 36000 coqs par des poules, pas bête ton idée ! ! ! "…

 

HS

 

 

 

 

 

7/4/2006

C'est les vacances

ça y'est, après une année de dures labeurs, les vacances arrivent enfin. 
Si les permanences de JPPn se mettent au repos, le dur travail associatif continue, mais comme notre objectif c'est AUSSI de profiter de nos gamins, nous alternerons nos temps de présence.
Si vous voulez joindre JPPn du 4/07/06 au 4/08/06, merci donc de contacter REGIS QUESNEL au 06-10-33-66-67 tout les jours (exceptés le week-end) de 18H30 à 20H...
 
Solidairement, et bonnes vacances pour ceux qui profitent du mois de Juillet pour s'évader en famille/s.
 
Stéphane HERVY pour JPPn
6/30/2006

EDUCATION SANS FRONTIERES

L'association JPPn a pris l'habitude de relayer les causes qui nous semblent nobles et justes : C'est le cas avec "Education sans frontières"...
 
 
"La liberté d'expression ne s'use que si on ne s'en sert pas" ...
Alors faites ce que vous voulez, mais si ne voulez pas vivre dans le monde que certains politicards calculateurs veulent nous imposer, vous savez ce qu'il vous reste à faire : DESOBEÏR !!!
 
HS pour JPPn
 ****
 
Petition en ligne
 
Appel du Réseau Education Sans Frontières

Pétition nationale : NOUS LES PRENONS SOUS NOTRE PROTECTION !

lundi 26 juin 2006.
 

Le 30 juin 2006, le sursis accordé aux élèves sans papiers et à leurs parents tombera. Des milliers d’enfants, de jeunes et leurs familles risquent l’expulsion en masse, verront leur avenir et leur vie même anéantis. Nous ne laisserons pas commettre ces infamies en notre nom. Chacun avec les moyens qui sont les nôtres, nous leur apporterons notre soutien, notre parrainage, notre protection. S’ils nous demandent asile, nous ne leur fermerons pas notre porte, nous les hébergerons et les nourrirons ; nous ne les dénoncerons pas à la police.

Pour des milliers d’enfants et de jeunes majeurs, le 30 juin 2006 ne marquera pas le début des vacances d’été, mais bien le commencement d’un calvaire. En effet, à cette date, le sursis que M. Sarkozy avait dû accorder aux jeunes majeurs sans papiers scolarisés et aux parents d’enfants scolarisés tombera. Suspendues parce que les mobilisations d’écoles et de lycées se multipliaient, les expulsions reprendront.

Ainsi, en guise de vacances, des milliers de jeunes et d’enfants joueront aux fugitifs, en vrai, avec ou sans leurs parents, guettant les bruits de pas à l’heure du laitier, tremblant à la vue d’un uniforme et vivant dans la hantise de perdre à jamais leur école, leurs enseignants, leurs copains. S’ils sont arrêtés, le grand jeu de leur été sera un petit rôle dans un film policier sordide : l’interpellation, seul ou en famille, les parents rudoyés, 48 heures de garde à vue dans une cellule de commissariat puis deux ou quatre semaines en rétention, crasse, bruit, violence et promiscuité assurés, et, pour finir, un aller-simple vers un pays qu’ils ne connaissent pas ou plus, dont certains ne parlent pas (ou plus) la langue, papa-maman menottés, entravés comme des bêtes et attachés à leurs sièges.

A l’arrivée, ce sera pour la plupart l’extrême misère : pas de logement ou le bidonville, pas de travail et pas d’espoir d’en trouver. Des persécutions, parfois les plus atroces, contre ceux que la France a débouté du droit d’asile. Ils paieront pour les raisons pour lesquelles ils avaient fui et certains pour avoir dénoncé leurs tortionnaires à l’étranger. Pour les enfants, pas d’école, dans des pays où la scolarisation est un luxe. C’est ce gâchis qui se cache derrière les chiffres records d’expulsions annoncés avec satisfaction par le ministre de l’Intérieur : des milliers de vies propulsées dans l’indigence et parfois achevées sous la torture !

Nous ne laisserons pas détruire la vie de ces enfants, de ces adolescents et de leurs parents. Ils sont nos élèves, les copains de nos élèves ou de nos enfants. Ils ont commencé d’étudier dans ce pays, ils en parlent la langue, ils ont les mêmes joies et, hélas, des soucis bien plus grands que les camarades de leur âge. S’ils décident (ou, pour les plus jeunes, si leurs parents décident) d’échapper à une expulsion honteuse, nous les y aiderons comme nous avons aidé Rachel et Jonathan à Sens, Samuel à Pau, Ming et Wei-Ying à Evreux. Nous sommes solidaires de ceux qui les accueilleraient. S’ils demandent asile, nous ne fermerons pas notre porte.

Cela contrevient aux lois en vigueur. Mais l’enseignement que nous avons à dispenser à nos élèves ou l’éducation que nous devons à nos enfants ne peut pas être l’exemple de la soumission à un ordre injuste. Chacun a en mémoire les épisodes où face à des persécutions insupportables, chacun a dû faire des choix. Et où ne pas choisir était choisir de laisser faire. Et pas seulement dans les périodes de dictature. Rosa Parks, emprisonnée à Atlanta en 1955 pour avoir enfreint les lois ségrégationnistes aurait-elle dû se soumettre au prétexte que ces lois avaient été « démocratiquement » prises ? Le général Paris de la Bollardière, mis aux arrêts pour avoir dénoncé les tortures de l’armée française en Algérie, aurait-il dû se taire parce que la France était une démocratie ?

Nous ne laisserons pas se commettre des infamies en notre nom.

 
 
6/29/2006

13 ° mois...

 ça y'est les vacances d'été arrrivent. Super !
Vous aurez vos bézots un mois complet, mais vous devrez payer la pension alimentaire à Mme exe, génial
Comme chaque année à la même époque, nos chères exes/s vont pouvoir bénéficier de leur 13° mois...
Pendant ce temps, vous devrez vous serrer la ceinture pour offrir à
vos chérubins des vacances de rêves à "Trifouilly les oies en caux"* dans
un camping 4 étoiles à la ferme (fosse à lisier transformée en piscine
olympique, nourriture bio à base d'orties, terrain de tennis sur herbe (ex
pâturage à mouton), avec des vraies merdes dedans... "Dis P'pô le camping c'est super !"

Pendant ce temps Mme Exe s'offrira avec la pension alimentaire
(théoriquement destinée à vos morpions ndla) des vacances de chiottes sur
la côte d'azur (ou à Palavas les flots), avec un gugusse qui ressemble
autant Brad PITT que vous à Michel SIMON...


Chouette vous avez bien eu raison de divorcer !
Tania 


* commune du plateau normand
6/28/2006

La france est en demi

Chers vous,
 
La france après avoir battu magnifiquement l'Espagne et ce soir Le Brésil se retrouve en demi de finale du mondial Allemand. C'est sûre que ça ne va pas régler tout les problèmes, mais il est plaisant de voir la mine réjouie des nombreux anonymes, qui une fois n'est pas coutume, liaient naturellement connaissance autour de cette France là.
Le 12 Juillet 1998 a laissé de merveilleux souvenirs d'amitié et de reconnaissance, puisse 2006 renouveler ce trop rare moment...
 
HS pour JPPn
 
NB : Pour les non-footeux, sachez qu'aimer le foot n'est pas a synonyme d'esprit obtu, et... On peut très bien aimer foot et culture (c'est pas incompatible !)
 
Extrait de Paris-Normandie du 28/06/06
 
En route pour les demi !

Ils l'ont fait !

En route pour les demi. La retraite de Zidane attendra surtout qu' « Il magnifico de Madrid » s'offre un sacré plaisir ! Et un, et un, et un Zéro. YES

http://www.lequipe.fr/Football/CM2006_FRANCE_BRESIL_APRES.html

L'équipe de France s'est qualifiée pour la cinquième demi-finale de son histoire en Coupe du monde en battant le Brésil (1-0). Les champions du monde ont été mangés physiquement et techniquement par des Bleus touchés par l'état de grâce en seconde période.

Un exploit considérable
Alors que deux matches restent à conquérir pour redevenir champions du monde, l'heure n'est pas forcément à rappeler les souvenirs, surtout s'ils sont récents, surtout s'ils sont mauvais. Ce qu'est en train de réussir l'équipe de France dans cette Coupe du monde 2006 est proprement inouï au regard du visage qu'elle offrait il y a encore deux semaines. Elle ne gagnait pas, ne maîtrisait pas grand-chose. Un soir de match nul contre la Corée du Sud (1-1), Vieira se demandait si son équipe était «poissarde ou bidon». Elle a sorti samedi l'archi-favori de la Coupe du monde, le Brésil tenant du titre, et il n'y a strictement rien à en redire. Il a suffi d'un but, inscrit par Henry sur un coup franc de Zidane, autrement dit, une passe décisive, une vraie (57e), la première de l'un vers l'autre, pour envoyer la France vers la cinquième demi-finale de son histoire (1958, 1982, 1986, 1998). La dernière fois, ce n'était d'ailleurs qu'une étape. Cette victoire récompense une équipe qui a encore haussé son niveau de jeu par rapport à son huitième contre l'Espagne (3-1). La même rigueur tactique lui a permis de ne jamais permettre aux stars brésiliennes de recevoir le ballon dans des circonstances satisfaisantes. Le Brésil a peu frappé au but et n'a pas eu vraiment d'occasion avant cinq dernières minutes un peu folles, comme toujours.

Un volume technique considérable a conduit les Bleus à dominer le Brésil au point de l'humilier sur ses points forts. La première demi-heure de la seconde mi-temps est à ce titre à ranger dans l'anthologie des grands moments de l'histoire de l'équipe de France. Sous la baguette d'un Zidane enchanteur, elle a mis au supplice une sélection brésilienne incapable de faire le moindre pressing. C'est sur ce dernier plan que la victoire tricolore fut assommante. Le Brésil a donné de lui l'image d'une équipe lestée par une grosse caravane, incapable d'accélérer et de jouer lucidement. Le poids de l'attente qu'il suscitait et d'une saison trop longue, à moins que ce ne soit le volume pris par les Bleus sous la direction de Robert Duverne. Le Brésil doit se demander ce qu'il a fait pour mériter d'être la victime d'une France même pas capable de terminer en tête de son groupe. Depuis 1990, la France est la seule à avoir éliminé le champion des champions du tournoi intercontinental. Elle était l'unique à l'avoir sorti deux fois de suite (1986, 1998). Ça fait trois. C'est un exploit considérable.

Une demi-heure géniale
Il s'est dessiné de façon progressive et il a fallu moins d'une heure pour comprendre le sens de la logique du jour. La France a commencé par offrir au Brésil sa densité défensive. Ronaldo et Ronaldinho semblaient si dangereux dans leur position d'attente mais ils n'ont rien reçu de vraiment exploitable. Derrière les quelques imprécisions techniques du début du match, le carré défensif Thuram - Gallas - Makelele - Vieira a tenu la boutique, au point de mener tout le monde vers une expression individuelle maximale. La France aurait très bien pu prendre l'avantage plus tôt. Comme le Brésil, elle n'eut d'abord que des proto-occasions, mais elle était en droit de demander un penalty pour une faute de Lucio sur Vieira (22e). En toute fin de première période, deux coups francs, l'un de Henry, l'autre de Zidane, offraient deux nouvelles opportunités. Mais le mur a repoussé deux tirs qui partaient bien. Puis vint une demi-heure géniale, jouissive, entamée par une tête de Henry à côté (46e), poursuivie par le but, à bout portant devant Dida (57e), un centre de Ribéry dévié par Juan au ras de son poteau (61e), puis un mouvement du Marseillais avec Henry stoppé par Dida (70e). L'heure de devenir plus prudent avait sonné. Le Brésil jeta ses maigres forces dans la bataille. A la 89e minute, Ronaldinho permit au Brésil de se rapprocher du cadre sur un coup franc impeccable, à 15 centimètres près. Dans nos souvenirs très récents, il y a aussi celui-ci : la France est le demi-finaliste qui aura fait la plus forte impression. Ça n'a pas dû échapper au Portugal.

6/27/2006

Bon anniversaire "parent-solo.fr"

L'association JUSTICE PARITE PARENTALE Normandie est heureux de fêter l'année d'existence du site "parent-solo-fr".
Continuez comme ça, et @ l'an prochain pour la 2° bougie.
 
Stéphane HERVY pour JPPn
 
 
 
  COMMUNIQUE DE PRESSE
Parent-Solo.fr, le site des familles monoparentales fête ses 1 an d'existence !

Parent-Solo.fr a fait son entrée sur internet le 15 juillet 2005. A l'issue d'un an : un site qui répondait à un réel besoin !


Parent-Solo.fr est le site collaboratif et communautaire, d'informations et de services aux familles monoparentales et plus largement à destination de tous ceux qui cherchent des réponses à une situation de rupture familiale : mono-parents, parents séparés avec ou sans la garde de leurs enfants, grands parents, nouveaux conjoints, enfants.

Parent Solo.fr : des réponses à de réelles attentes

Après 12 mois d'existence : un site qu'attendaient les familles monoparentales

Parent-Solo.fr a créé un espace d'échanges ouvert à une pluralité d'acteurs, dans le respect des valeurs humaines qui nous animent. Notre ambition est d'innover en permanence en favorisant la créativité des visiteurs du site mais également en développant des partenariats répondant aux besoins de nos membres.
Parent-Solo.fr a structuré les différents types d'informations recherchées, en utilisant des outils simples qui ont démontré leur efficacité sur le web :

Une approche par besoins :
 Droits et finances (les pensions alimentaires, les nouvelles législations, l'autorité parentale, les successions…)
 Enfants et Éducation (la garde alternée, les difficultés scolaires,…)
 Vie sociale (recréer un réseau relationnel, rencontrer des gens vivant la même situation…)
 Santé et Psychologie (la séparation, l'enfant de l'autre, du temps pour soi…)
 Vacances et Loisirs (partir avec un enfant solo, sortir…)
 Travail et Logement (s'équiper à moindre frais, trouver un nouveau logement…)
Les types d'informations :
 Un forum de discussion
 Des dossiers thématiques 
Des brèves sur l'actualité 
Une bibliothèque
 Un agenda des événements
 Un annuaire des associations
 Des petites annonces
 Un mini-tchat
 Des sondages
 Des liens vers des partenaires
Vacances, gardes d'enfants, logement, transports, relations… c'est à chaque instant que les préoccupations des parents solos sont spécifiques et ne trouvent pas de réponses adaptées. Aujourd'hui, nous connaissons bien les familles monoparentales : leurs attentes, leurs besoins, leurs moyens, leur profil.

Notre connaissance des familles monoparentales

Par le biais de différents sondages et questionnaires en ligne ainsi que grâce aux témoignages du forum, nous avons pu faire une analyse assez précise :
 Du profil des familles monoparentales en terme d'âge, situation, localisation, CSP, etc : majoritairement féminin, forte proportion de 35-45 ans, plutôt urbains, les CSP + sont plus concernées que les dernières statistiques le montraient (1999)…

 Des attentes des familles monoparentales, en matière de prestations de services ou de produits qui seraient spécifiques aux parents solos : services juridiques et financiers, aspects psychologiques et relationnels, services pratiques tels que les offres de vacances, notamment…

Contact Presse :

Nathalie GUELLIER
GL2B & Co
21 rue Buffon
37000 TOURS
Tél. : 02.47.64.75.38
E-mail : contact@parent-solo.fr
www.parent-solo.fr

Compte rendu "PECRESSE"

Espace ouvert à nos amis de l'association A.P.A.M. 

 

 

 

ALLO PAPA ALLO MAMAN

allopapaallomaman@tiscali.fr LAFARGUE Stephan

Racoules

48 220 Pont de Montvert

Tel : 04-66-45-86-02

steph.laf@wanadoo.fr

 

Mme GAUTIER Gisèle

Présidente de la Délégation du Sénat aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes

Objet : Compte rendu des travaux de la délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes sur les familles monoparentales et les familles recomposées.

 

Le  25 juin 2006

 

Madame la présidente.

 

 

 

 

 

Votre travail d'investigation concernant la situation des familles monoparentales et recomposées est précis et détaillé. En tant qu'association de soutien aux parents qui se séparent, c'est avec la grande attention que nous avons considéré les analyses, les réflexions et les recommandations de votre délégation.

Comme vous, nous sommes sensibles à l'amélioration des conditions sociales des familles après une séparation et un certain nombre de mesures que vous préconisez nous semblent justifiées et indispensables.

Nous souhaitons, cependant, attirer votre attention sur la contradiction manifeste entre l'analyse que vous faites et les recommandations que vous formulez concernant le mode de garde des enfants après une séparation.

D'une part, vous constatez que l'implication des deux parents dans les tâches familiales permet de faciliter la vie professionnelle des femmes et à limiter les traumatismes en cas de séparation (1). Vous déplorez que le statut de mère (en tant qu'unique responsable des enfants) reste un obstacle majeur à la réinsertion professionnelle de nombreuses femmes (2).

D'autre part, vous vous opposez à la mise en œuvre de la coparentalité et à la remise en cause du statut social de mère en limitant drastiquement les possibilités d'instaurer une résidence alternée. En soutenant que ce mode de garde ne convient pas aux enfants de moins de 6 ans, non seulement vous excluez plus de la moitié des enfants susceptibles d'en bénéficier, mais vous rendez impossible la constitution d'un lien d'attachement entre les enfants et un de ses parents.

Le rapport de la délégation ne fournit aucune explication justifiant l'opposition entre vos constatations et vos conclusions.

Le déséquilibre quantitatif entre les arguments défavorables à la résidence alternée (4 pages et demie : P132 à 136) et les arguments favorables (4 paragraphes) ne permet pas de croire à la tenue d'un débat objectif et impartial. Pourtant, les parlementaires belges et italiens ont su trouver des arguments convaincants puisqu'ils viennent de décider d'en faire la référence.

Qualitativement :

On ne peut se réjouir que les compétences parentales ne relèvent pas de la différence biologique des sexes (3) puis invoquer des raisons biologiques pour justifier la discrimination les rôles parentaux (4).

On ne peut prétexter d'une relation conflictuelle pour interdire une résidence alternée (5) dans la mesure où la rupture des liens avec les enfants peut en être la source. En toute logique, la référence d'une répartition équitable de la durée de garde de l’enfant entre la mère et le père ne peut qu'être un moyen efficace pour ne pas faire de l'enfant l'enjeu du conflit.

On ne peut établir une norme applicable à tous les parents à partir des situations de violences familiales. Par ailleurs, la définition de l'OMS inclut dans celles-ci les comportements de contrainte comme d'isoler une personne de sa famille et donc de ses enfants.

La contribution de Mme Morgane Le Douarin (6) pose la question essentielle : Comment un père qui n'est pas "démissionnaire" en arrive-t-il à ne plus avoir de contact avec ses enfants ? Mettre fin à cette situation est le véritable défi que doivent relever les politiques.

Le droit de la famille ne doit pas se contenter de s'adapter à ces familles monoparentales qui resteront fragiles économiquement et insatisfaisantes pour les enfants. Votre rapport montre clairement que l'Etat doit exercer son rôle de prévention en assistant et en protégeant les parents qui désirent assumer leurs responsabilités parentales.

Nous pensons que l'affirmation de la résidence alternée comme référence, loin de se traduire par une obligation, permet de mettre à l'honneur et de favoriser les comportements parentaux bénéfiques pour la société et pour les femmes (voir le reportage paru dans ELLE 20-02-06).

Nous pensons aussi qu'une analyse de l'influence de la situation familiale sur la  délinquance des jeunes aurait constitué un argument supplémentaire en faveur de la nécessité de prévenir l'éclatement de la famille après une séparation.

 

Nous vous prions d'agréer, Madame la présidente, l'expression de nos sentiments distingués.

 

(1)     L’évolution des couples vers une configuration plus égalitaire et un partage plus équitable des tâches domestiques et familiales est, bien entendu, de nature à faciliter la vie professionnelle des femmes et à limiter les traumatismes en cas de séparation. (P 103)

(2)    La peur de laisser les enfants seuls et d’être tenue pour responsable face au père et à la société si un problème ou un accident arrivait, reste un obstacle majeur à la réinsertion professionnelle de nombreuses femmes qui ont intégré (…) l’idée qu’un statut de « bonne mère » passait inévitablement par un investissement permanent auprès des enfants. (P 120)

(3)   Sur ce point, les réseaux associatifs conduisent de nombreuses actions pour favoriser l’exercice de la coparentalité et faire prendre conscience que les compétences parentales ne relèvent pas de la différence biologique des sexes. (P 120)

(4)    Les enfants en bas âge, qui n’ont pas encore de repères précis dans le temps et l’espace, ont besoin de stabilité pour se sentir en sécurité et, pour des raisons biologiques évidentes, s’attachent en premier lieu à leur mère. (P 133)

(5)     Si les relations entre les parents sont conflictuelles, l’enfant peut en effet devenir un enjeu de ce conflit dans le cadre d’une résidence alternée et celle-ci risque de ne pouvoir être mise en œuvre dans des conditions satisfaisantes, dans la mesure où elle nécessite un dialogue régulier entre les parents pour assurer le suivi et la cohérence de l’éducation de l’enfant. (P 136)

(6)   Dans la pratique, comme l’a constaté au cours de son audition devant la délégation Mme Morgane Le Douarin, juge aux affaires familiales au tribunal de grande instance de Paris, 25 % des enfants, soit environ trois millions, vivent avec un seul de leurs parents. Parmi ces enfants, 85 % vivent avec leur mère et 34 % ne voient jamais leur père, même si, selon Mme Morgane Le Douarin, ces pères ne doivent pas nécessairement être considérés comme «démissionnaires». (P 129)

justice papa normandie

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